Le vélo, liberté urbaine ?

Le vélo, liberté urbaine ?

C’est l’événement politique de la semaine qui m’a fait ressortir cette idée d’article de mes tiroirs… Quand Christiane Taubira a quitté le gouvernement, sourire aux lèvres, à bicyclette, on a érigé ce vélo en « symbole de liberté » – n’ayons pas peur des mots.

Alors je me suis rappelée qu’il y a quelques mois déjà, je m’interrogeais sur ce phénomène récent – pour moi du moins – du vélo électrique. J’ai l’impression très nette que le vélo est de plus en plus répandu, souvent électrique, toujours assumé comme un mode de transport – et un transport à la mode – quasiment parfait.

Le côté électrique, c’est chic, c’est tendance, c’est urbain. Et à vrai dire, Marseille est si vallonnée que le moteur peut s’avérer tout à fait nécessaire si l’on n’a pas de douche sur son lieu de travail…

Et puis c’est devenu familial, le vélo. Sièges adaptés, charriotes à tirer, barres pour relier un vélo enfant à l’arrière d’un vélo adulte… et on roule en famille !

Moi même je me laisserais presque tenter par le vélo (électrique hein faut pas abuser) – écologique, pratique, dynamique – si je n’avais pas terriblement peur de l’accident. Alors pour l’instant, je me contente de regarder en souriant mes voisins gravir notre rue en pédalant tranquillement, je m’interroge, j’écris cet article, je prends des photos, et j’attends le déclic…

Et vous, vélo ?