Souvent, ralentir…

Souvent ralentir

Souvent je lâche le rythme effréné. Je deviens soudain moins hyperactive. Je zappe le rythme de publication du blog. Je revois mes priorités en fonction de mon énergie disponible, des obligations professionnelles ou de la météo.

S’il fait froid je ne souhaite que me blottir devant ma cheminée imaginaire, sous un plaid, les pieds au chaud. Déjà le sapin clignote dans un coin du salon. J’ai ressorti les gants et même les bonnets.

Je veux du temps vide, j’en ai besoin, alors je renonce. Je renonce pour l’heure au moins à certains projets… Les heures perdues de ma vie, je veux d’abord les perdre. Regarder mes enfants qui jouent. Jouer avec eux. Offrir les minutes qui restent, perdues, aux mots plutôt qu’aux images.

Poursuivre au fil des inspirations les rendez-vous illustrés du blog. Et puis surtout, creuser jusqu’au bout de la matière mes chantiers d’écriture.

Souvent je change de rythme, ici et ailleurs. Ralentir c’est encore plus… vivre.