[Lecture] « 37,2° le matin » de Philippe Djian

L16 imgJ’ai lu ce roman après l’avoir attrapé un peu par hasard sur une étagère poussiéreuse. Un livre paru en 1985 qui avait du être lu, il y a fort longtemps, par ma mère ou par mon père – peut-être les deux. Je portais en moi un souvenir flou du film tiré de cet ouvrage, j’étais en manque de lecture, abandonnée sans roman entre les mains, il ne m’en fallait pas plus pour me retrouver avec « 37,2° le matin » sous les yeux.

Je l’ai lu sans passion dévorante, mais avec le désir de poursuivre l’histoire, de découvrir la suite de cet enchaînement dément. Ce livre raconte une histoire d’amour fou entre le narrateur et la belle Betty. Il est le roman d’amour le plus brut, le plus tranchant et le plus réaliste qu’il m’ait été donné de lire ces derniers temps. Il est surtout un roman sur la folie insidieuse qui craquelle des vies ordinaires. Tout au long de la narration, les crises s’enchaînent, et entre chacune d’entre elles les respirations se font de plus en plus angoissées, comme si l’on n’avait pas droit à ces parenthèses de bonheur, comme si la vie n’était que l’attente du drame à venir.

Je me suis particulièrement attaché au personnage du narrateur, cet écrivain qui s’ignore et qui n’aspire qu’à une vie simple aux côtés de la femme qu’il aime.

Et en refermant ce livre, j’ai eu envie de retrouver cette histoire sur écran, puis de lire peut-être un jour d’autres ouvrages de Philippe Djian. Lectures à suivre, donc…

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