Un calendrier de l’avent non matériel

Un calendrier de l avent non materiel

Cette année, j’ai eu envie d’un calendrier de l’avent un peu différent. Le constat de base, c’était cette sensation d’écoeurement assez prégnante devant la surconsommation indécente de la période de Noël (et je ne parle même pas du Black Friday), à laquelle s’ajoute le dégoût du plastique à tout va. Impossible, dès lors, de faire dans le calendrier à base de babioles en plastique comme les années précédentes. Et comme on n’est pas non plus fanatiques des calendriers à base de chocolat ; mais que la période de l’avent conserve un sens important pour les enfants – et pour nous aussi – il fallait vraiment trouver une solution… D’où ce calendrier de l’avent non matériel.

A chaque jour correspondra une activité en famille : bricolage, cuisine, jeu, sortie… Le coût de ce calendrier, pour deux enfants : presque zéro euro. Mais l’essentiel est bien là : attendre la grande fête familiale de Noël en passant des bons moments ensemble et profiter d’un petit rendez-vous plaisir (et surprise) au quotidien pour nous aider à patienter jusqu’au jour J. J’espère juste que, sur ce coup là, mes enfants ne seront pas trop matérialistes, eux qui aiment tellement leurs petites figurines en plastique…

Vous aussi vous voulez tester le calendrier de l’avent non matériel ? C’est archi simple. Vous faites votre calendrier d’activités, en fonction des habitudes de votre famille et des jours de la semaine, un système d’enveloppes numérotées, et le tour est joué. Moi j’ai repris les enveloppes – numéros glissées entre les livres de la bibliothèque, qui m’avaient servies pour un calendrier de l’avant sous forme de chasse au trésor.

Vous peinez à trouver 24 activités familiales différentes ? Je suis sûre qu’internet regorge d’idées de toute sortes, et puis sinon, voici les miennes :

idees_calendrier_avent_non_materiel

Le calendrier non matériel vous tente ? Vous le pratiquez déjà ? Vous avez d’autres idées d’activités ? Laissez-moi un petit commentaire !

Devine quel âge j’ai eu à la cantine aujourd’hui ?

Devine quel age j ai eu

Nous avons tous connu ces verres de cantine numérotés dont on comparait les âges fictifs.

Nos enfants jouent le même jeu dans les cantines de leurs écoles. Les verres numérotés en pirex sont l’un de ces nombreux traits d’union entre nos enfants et nous, entre leur enfance et notre enfance. Comme les billes, les jeux de société mythiques auxquels nous jouions avec nos parents ou les romans marquants de nos premiers pas de lecteur…

Observer mes enfants qui grandissent, c’est revivre des bribes de ma propre enfance, et ce faisant tisser des liens supplémentaires entre eux et moi, entre mon homme et moi, entre mes parents et moi, même.

Lorsque je tiens les petites mains de ma fille pour l’aider à casser un œuf sur la tranche du saladier, je me souviens du geste identique de ma mère avec moi. Quand je feuillette un catalogue de jouets avec mon fils et que je pointe Mastermind en lui expliquant à quel point ce jeu est génial, ce sont des émotions d’enfant qui vibrent dans mon crâne. Et quand j’écris avec eux leurs « lettres au Père Noël », c’est encore un rendez-vous avec mes désirs d’enfant.

J’ai tant de fois l’impression de rajeunir, en regardant vivre mes enfants et en vivant à leur côtés, au contact de leur naturel et de leur enthousiasme.

En plus, chez moi, Noël est la période idéale pour les réminiscences d’enfance…

Et chez vous ?

Quand je vis en nomade…

Quand je vis en nomade

Quand je vis en nomade, je crois, parfois, que je ne pourrai plus jamais vivre autrement. J’aime croire, pour quelques jours ou quelques semaines, que je pourrais renoncer au confort d’une maison pour la liberté d’un lieu chaque jour différent. Pour la beauté du passage, en pleine nature, du jour à la nuit, de la nuit au jour. Pour l’intensité de cette vie, au plus proche de ce qu’est, en fait, la vie. Bouger, regarder, manger, dormir, recommencer.

A la fin de nos vacances d’été, après des semaines de chaussures de marche et d’opinel dans la poche, je n’arrivais pas à m’imaginer revivre en ville.

Quand je vis en nomade 2

Nous sommes rentrés à Marseille, et un midi de la fin du mois d’août, ce reportage est passé à la télévision. A l’écran, nous avons découvert assez hébétés comment cet homme avait vécu, pendant plusieurs mois, principalement de cueillette, marchant toute la journée, dormant dans un hamac sous une bâche, se lavant à sec à la poudre d’argile… Avec cette « initiation à la vie sauvage », Vianney voulait prouver que l’homme pouvait vivre en autonomie dans la nature. Comme une version très augmentée de notre nomadisme de loisir…

Je reviens toujours avec bonheur, finalement, au cocon de notre vie sédentaire. A la chaleur d’un radiateur l’hiver, à la sécurité d’un mur tout autour de nous la nuit, à la douce habitude d’une vue par la fenêtre. Cette sédentarité, je l’apprécie d’autant plus que la vie nomade m’appelle à chaque période pas trop fraîche de vacances…

 

En attendant les escapades de printemps, voici les quelques images du retour du combi réparé (Brest – Marseille en 4 jours) pendant les vacances de la Toussaint, photos prises au portable, sans filtre ni aucune retouche… (ça fait gagner du temps !).

Bivouac nuit 1 sur le golfe du Morbihan :

RT22 01

RT22 02

RT22 03

RT22 04

Route jour 2 :

RT22 05

Bivouac nuit 2 vers Saintes :

RT22 06

Bivouac nuit 3 vers Albi :

RT22 07

RT22 08

RT22 09

RT22 10

Route jour 4 :

RT22 11

Arrivée à Marseille :

RT22 12

RT22 13

RT22 14

Poussettes interdites ?

Poussettes interdites

Vous aurez lu ou entendu cette info, peut être. Un collectif de parents marseillais a fondé un « Syndicat des poussettes enragées » pour dénoncer les problèmes rencontrés par les familles dans notre ville : trottoirs impraticables, voitures reines, transports en communs non accessibles, manque de place en crèche, mauvais état des écoles, piètre qualité des cantines, rareté des espaces verts…

Quand on met bout à bout tous ces constats, Marseille apparaît comme une ville dans laquelle les enfants ne sont pas du tout les bienvenus. Et j’ai beau apprécier ma belle ville, mon « amoureuse », l’aimer à la folie pour sa beauté, sa folie et sa chaleur, je ne peux pas contredire ces faits.

Je me souviens encore de ce jour, mon fils avait dans les un an et je suis allée au musée avec une amie. J’ai été fort surprise de devoir laisser ma poussette au vestiaire. « Les salles d’expositions sont interdites aux poussettes. » (Il y a pire, cela dit, dans le genre musée inaccessible.) Je n’ai pas pu m’empêcher de penser que c’était bien commode pour éviter les bébés… Mais j’ai sorti ma mini écharpe filet de mon sac et j’ai porté mon fils contre moi pendant toute la visite guidée. J’ai fait semblant de ne pas voir le regard noir d’une des femmes du groupe quand mon bébé a commencé à râler et que j’ai sorti mon sein pour le calmer, debout un peu à l’écart dans la salle d’exposition.

Quand la poussette n’était pas la meilleure des solutions, j’ai porté mes enfants, sur le ventre, sur le dos, puis sur les épaules… Et peu à peu, la fameuse poussette – l’achat incontournable de ma première grossesse – a pris la poussière dans un coin de mon appartement.

Finalement, au fil des années, je me suis fabriquée une jolie vie de famille dans cette ville qui n’accueille pas toujours bien les familles. Je sais où vaquer, quand et comment. Quelles activités proposer à mes nains, où aller respirer.

N’empêche qu’aujourd’hui, le Syndicat des poussettes enragées marseillais fait les couvertures de la presse nationale, et prépare une parade de Noël revendicative pour le 8 décembre (à suivre sur leur page Facebook). Dans le même temps, l’association Autour de l’Enfant (dont je suis fière de faire partie) lance un concept de salles d’allaitement à Marseille ; la première était à la foire de Marseille il y a quelques semaines (j’en parlais là). L’accueil des familles dans les lieux publics devient un sujet, je ne peux que m’en réjouir…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Les non marseillais, c’est comment chez vous ?

 

 

Pourquoi ce blog ?

Pourquoi ce blog

Je vous avoue que c’est une question que je me pose parfois. En trois ans de « blogging » j’ai rencontré des moments de doute assez intenses, des moments où l’écriture ne vient plus, où l’inspiration se délite, où tout le reste prend le dessus sur ce que je vis ici.

Et puis je reviens toujours.

Après trois ans – et 266 articles – ce blog condense de très nombreux souvenirs auxquels je tiens particulièrement, avec l’immense avantage de leur éviter la poussière et le moisi d’une cave humide.

Il me permet, surtout, de partager des convictions qui méritent, selon moi, d’être soufflées au plus de monde possible. J’ai essayé, pour cet anniversaire, de retrouver quelques uns de mes articles les plus révélateurs.

Il y a, d’abord, bien sûr, les articles sur la maternité…

Sur l’amour entre parents et enfants : Il n’y a pas de « parce que » dans mes « je t’aime »

Et ces sujets de tension, parfois, que sont par exemple le sommeil et l’allaitement :

Le sommeil des bébés, ce sujet de déchirure

Allaitement long, très long, très très long

L’allaitement c’est partout

Enfin, j’ai un attachement tout particulier à cet article sur Le corps des mères.

Au delà de la maternité, avoir un blog pour moi c’est l’occasion d’écrire le recul que je prends, parfois, sur ma vie, comme dans Pourquoi je laisse ma cape de super-woman au placard ou bien La revendication de la lenteur.

Mais ce qui m’aide surtout à me ressourcer, vous le savez si vous passez ici de temps en temps, ce sont les moments en pleine nature avec notre combi, ces temps de Bivouac.

Il y a aussi les grands sujets. L’écologie :

Le plastique c’est pas fantastique

Tester les couches lavables ? C’est par ici ! (Cet article là recense tout ce que j’ai appris et appliqué concernant les couches lavables, c’est une mine d’informations !)

Le sexisme ou le handicap – ce grand invisible de notre société.

La lecture, dernière arrivée sur ce blog. L’article Quelle place pour la lecture ? évoque d’ailleurs un projet rêvé pour mon collège (Silence on lit, on en parle en ce moment dans les médias…) comme cet autre article Une cour de récré est faite pour jouer !

Tout est ouvert, donc. A écrire, à poursuivre, à reprendre, à redire, à agir… Encore et encore.

Fabrications d’Halloween / 2018

Chez nous, on aime beaucoup cette fête qui s’importe de plus en plus en France, en version familiale et rigolote pour l’instant (dans quelques années quand les enfants seront plus grands nous basculerons peut-être dans les soirées films d’horreur ou escape game effrayant)…  J’avais déjà partagé quelques fabrications et recettes de goûter d’Halloween dans cet article. En voilà d’autres, pour cette année, à partir d’idées piochées sur Pinterest.

 

Les monstres à mains

Halloween 01

Halloween 02   Halloween 03

Halloween 04

Halloween 05   Halloween 06

La vidéo qui m’a inspirée est ici.

 

Les fantômes de vitres

Halloween 07

 

Les toiles d’araignée

Halloween 08

Le tuto pour fabriquer cette toile d’araignée (et d’autres !) est .

 

Les feuilles monstres et les cailloux fantômes

Halloween 09

 

Notre monstre de porte de cette année en mode « Dia de muertos »

Halloween 10

 

Je vous souhaite un excellent Halloween !

Quelle place pour la lecture ?

Quelle place pour la lecture

La première vitrine de Pantagruel, ma librairie de quartier

Nous vivons tous et toutes des vies trépidantes, avec cette sensation, parfois, de n’avoir du temps pour rien. Alors la lecture, elle peut souvent passer après, après les tâches ménagères, après le programme télé, après les réseaux sociaux… Et pourtant, elle est centrale.

Il y a quelques mois, c’est ce roman « Un paquebot dans les arbres » qui m’a fait replonger dans la puissance de la lecture. Il a réveillé mon envie de lire davantage, pas seulement en vacances lorsque le temps s’étire, mais tout le temps et partout.

La lecture a repris son rôle de nourriture indispensable du quotidien. Il me suffit de plonger dans mon roman du moment, l’effet est presque magique ; je m’échappe, une douce sérénité m’envahit, ma liste mentale de choses à faire se transforme en silence. Même lorsqu’elles ne durent que quelques minutes, ces parenthèses sont de formidables sources d’énergie intérieure.

J’essaie, alors, de partager et de transmettre ce bonheur de lire. En parlant de mes lectures ici (et ). En donnant, en prêtant, en troquant des livres. En empruntant pour mes enfants des albums et des romans premières lectures par dizaines à la bibliothèque. En instaurant des moments de lecture libre pour mes élèves, en classe, sur le modèle de cette initiative (j’aimerais aussi tester cette jolie idée de livre surprise dans mon collège)… Pour moi, la lecture est une liberté enivrante et une succession d’aventures.

Et vous, quelle place occupe la lecture dans votre vie ?

Une question de confiance

Une question de confiance

C’est mon secret. Un secret du quotidien.

Je l’ai offert à ma fille au sommet d’une petite randonnée de vacances. J’ai mis des mots sur ce ressenti intérieur. « La force c’est dans la tête. Quand c’est difficile pour notre corps, c’est grâce au mental qu’on arrive au bout. »

Pour moi, cette phrase, sous son apparente banalité, touche à l’essentiel. Cette confiance gouverne toute ma vie.

Dans le sport surtout. En témoignent toutes les minutes tenues grâce à mon mental, en me répétant en boucle que « c’est dans la tête ».

Pour les autres petits défis aussi. Faire rentrer la tente dans son sac. « Mais oui elle est pliée assez serrée, elle va rentrer il faut y croire. » Retrouver un jouet perdu. « Il finira bien par réapparaître. » Boucler un projet ou un dossier pour dans deux jours. « Il me reste 48 heures je suis large ! »

Cette même confiance, encore, je l’insuffle à mes élèves. Elle nourrit leur estime en leurs propres capacités. Je pense souvent que c’est ma confiance, aussi, qui leur permet de progresser…

Et puis, bien sûr, elle est au cœur du regard que je pose sur mes enfants.

Ce n’est pas toujours si facile, vous pensez bien. Les moments de doutes sont fréquents. Mais ne pas savoir, se remettre en cause, cela permet aussi d’évoluer… en acceptant de se faire confiance pendant les périodes de tâtonnements.

Vous l’aurez compris, la confiance est mon secret et ma force.

Et chez vous ? Quelle place occupe-t-elle ?

L’allaitement c’est partout

L allaitement c est partout

Aujourd’hui, je vais vous reparler d’allaitement – ça faisait longtemps. Pour la première fois depuis sa création, la Foire de Marseille proposera un lieu dédié à l’allaitement et aux familles. Ce stand, tenu par des bénévoles de l’association Autour de l’Enfant, proposera un joli coin pour se poser le temps d’une tétée, d’un biberon ou d’un jeu calme, mais aussi des animations tout au long de la foire. L’objectif d’Autour de l’enfant est notamment de favoriser l’allaitement maternel en le rendant plus facile et plus visible.

Pour moi, il s’agit d’un vrai sujet de société, un sujet d’importance. L’allaitement en public fait d’ailleurs régulièrement couler de l’encre, du moins dans les médias qui parviennent jusqu’à moi. Les histoires se ressemblent toujours un peu. Il y est question d’une mère qui allaite son enfant, dans une piscine, un magasin, à la CAF ; d’une personne, choquée de cette vision là dans ce lieu là, qui demande à la mère d’arrêter ou de sortir. Ou d’aller dans les toilettes.

Ai-je vraiment besoin de redonner tous les arguments servis mille fois ? Le but biologique du sein est de nourrir les enfants (bien au-delà des quelques semaines admises par la société si l’on suit notre condition de mammifère), un bébé allaité est nourri à la demande, de nombreuses fois dans la journée. L’allaitement pour un nourrisson c’est un besoin vital. Les jeunes mères ne peuvent pas rester enfermées chez elles pendant la durée de l’allaitement, elles ne le veulent pas, elles veulent vivre. Les toilettes ne sont pas un endroit correct pour prendre son repas. Quand un bébé tète, le téton de sa mère est caché. Un sein qui allaite, même sans essayer de le couvrir, n’est pas forcément plus découvert qu’avec un décolleté plongeant. Le corps des femmes est exposé partout, de façon beaucoup plus provocante, pour vendre toutes sortes de choses, et cela ne semble choquer personne. L’allaitement en public n’est pas considéré comme une atteinte à la pudeur car il ne s’agit pas d’un acte sexuel ni d’un acte obscène.

J’ai moi même allaité mes enfants, partout, tout le temps, et longtemps. J’ai beaucoup utilisé la technique de la superposition de t-shirts pour allaiter discret sans acheter de fringues spéciales (je soulève le t-shirt du dessus, j’abaisse le débardeur du dessous, mon sein est couvert, mon ventre est couvert, j’allaite où je veux). Et puis au fil des années je me suis sentie de plus en plus libre de dégainer mon nichon. Je n’ai jamais eu la sensation de m’exhiber. Et surtout, j’ai tellement gagné en confiance que même dans mon attitude corporelle, j’ai complètement arrêté de demander la permission aux autres d’être la mère que je voulais être. J’étais tellement sûre d’être dans ma justesse absolue…

Alors c’est vrai, des femmes qui allaitent dans les lieux publics, il n’y en a pas tant que cela. On n’est pas habitué. D’ailleurs, on n’est pas habitué à l’allaitement tout court, quand bien même il reste la manière la plus adaptée de nourrir un petit être humain. C’est cette vision qui doit changer. L’allaitement finira par s’imprimer dans l’inconscient collectif comme une normalité, si l’on continue à multiplier les images d’allaitement, comme avec cette série de photographies (ou bien avec cette initiative londonienne un peu provoc).

Si l’on multiplie aussi, comme en Allemagne, en Belgique ou en Suisse, les lieux accueillants pour les mères allaitantes… Je vous donne alors rendez-vous à l’étape suivante, après la salle d’allaitement de la Foire de Marseille, avec la liste Autour de l’enfant des endroits marseillais – boutiques, cafés, restaurants – prêts à accueillir décemment des mamans allaitantes (plus largement des familles) dans leurs locaux.

En attendant, venez donc me voir à la Foire de Marseille, j’animerai un atelier arts plastiques pour les enfants de 4 à 10 ans le mercredi 26 septembre de 10h à 11h et le dimanche 30 septembre de 15h à 16h (toutes les informations pour l’inscription seront très très bientôt ici et sur le site ADE).

Il y aura aussi… des ateliers portage, signes, premiers secours, éveil musical, massage bébé maman, des réunions allaitement, des démonstrations de moulage 3D pour les familles, des conférences… Allez donc faire un tour sur la page Facebook du stand

Croquer et troquer ses livres

Croquer et troquer ses livres

Les livres, on les croque, et après, on les troque !

Bien sûr, nous avons tous des livres dont nous ne voulons pas nous séparer, qui nous ont marqué profondément, qu’on pense relire ou faire lire ou qui nous ont constitué au même titre que les évènements de notre vie. Mais il y a aussi tous les autres bouquins, ceux qu’on ne touchera plus, ceux avec lesquels on a passé un bon moment mais qu’on n’a pas besoin d’encastrer dans nos murs. Et puis, dans nos maisons non extensibles, on doit bien libérer de la place si l’on veut continuer à garder certains livres…

Depuis quelque temps, j’ai donc pris l’habitude d’élaguer mes étagères, et je ressens de moins en moins de difficultés à me séparer de certains ouvrages. Nos bibliothèques deviennent vivantes, mouvantes, elles évoluent comme nous au fil des découvertes.

Mon envie, depuis quelques mois déjà, c’était de troquer mes livres, qu’ils puissent en quittant ma maison poursuivre leur vie dans d’autres mains et que je puisse varier mes lectures grâce à ces échanges. Alors je me suis inscrite sur le site internet La Tornade. Ce n’est pas le lieu parfait dont je rêverais (la bibliothèque d’échange de type cabine téléphonique ne l’est malheureusement pas non plus), mais je dois avouer qu’il fonctionne assez bien et qu’il y a beaucoup de choix, y compris des films.

Ça vous tente ? Sautez le pas, c’est gratuit (à l’exception des timbres pour les envois) et hyper simple d’utilisation, on peut même obtenir un objet avant d’avoir commencé à échanger les siens grâce à l’avance de points. Et si vous rejoignez La Tornade, venez donc jeter un coup d’œil sur mon profil (SoDeb) et donnez moi votre pseudo en commentaire !