Images de ma première expo

Ph10 01

Au moment où je prépare ma future exposition – à partir du 19 mai à Aubagne, je vous en reparle très bientôt – je veux poser ici quelques images pour (re)partager avec vous l’esprit de ma toute première exposition…

Elle a eu lieu en décembre dernier. Elle mêlait photos et dessin, avec pour titre Etre une maman contemporaine c’est un art.

Qui s’interroge sur l’art d’être maman, aujourd’hui ? Qui s’interrogent sur l’art contemporain ? A quel moment notre vie quotidienne devient-elle de l’art ?

Qui s’interroge sur ce que font les femmes, les mères, sur ce qu’elles veulent, sur ce qu’elles sont ?

Cette exposition se déclinait en différentes « actions artistiques » de maman contemporaine.

Chanter Joyeux Anniversaire

Maman de Plume a 1 an

Le temps se déverse goutte à goutte, une fuite jamais colmatée, et au milieu de l’inondation, certains jours pèsent plus que d’autres. Les larmes coulent quand les souvenirs ressurgissent de certains flots.

Alors, les yeux scintillants, on fête chaque année, en hissant les couleurs de l’enfance joyeuse, sa flamme remuante. On soigne les préparatifs, on échauffe sa voix pour chanter à tue-tête, et l’on se découvre des talents de jukebox/animatrice/cameraman…

 

Se faire de nouveaux amis

L'écriture sur internet

Avant, on jouait les geeks collés à notre écran. Après aussi…

Quand nos grand-mères étaient abandonnées avec leur bébé et leurs questions, nous vivons l’exact inverse. Nous nous noyons dans ces mondes ; sites médicaux, forums et autres guides de survie plus ou moins spécifiques, plus ou moins bienveillants, plus ou moins inquiétants ou déroutants…

Quelle place reste-t-il pour se faire confiance et suivre son instinct ?

Les guider vers l’autonomie

L'allaitement dure trois ans

L’allaitement dure trois ans

Du moins, il peut. Comme il peut durer trois jours. Ou trois semaines, avec ce pic de croissance dont personne ne parle… Ou trois mois, avec la reprise du boulot et le refus de la présumée torture du tire-lait.

Il existe mille raisons d’arrêter l’allaitement avant qu’il ne cesse de lui même…

Et sinon, il y a le sevrage naturel, cette normalité biologique oubliée : à un moment, l’enfant est prêt à passer à autre chose, et le réflexe de succion disparaît. Tout concorde, ils n’en ont plus besoin et ils ne savent plus.

Ainsi, mois après mois, ils cheminent avec naturel vers leur autonomie.

 

Contempler le monde avec des yeux d’enfant

Le vélo, liberté urbaine ?

Liberté urbaine ?

Le 31 janvier 2016, l’événement politique de la semaine c’était Christiane Taubira quittant le gouvernement à bicyclette. Alors on avait érigé ce vélo en « symbole de liberté » – n’ayons pas peur des mots.

Moi, je m’interrogeais sur cet objet (A la mode ? Electrique ? Familial ?) et sur ma peur de l’accident.

Et c’est ainsi que cette photographie est née, à l’intersection entrechoquée de la liberté et de la ville…

 

Petite Padawan

Petite Padawan

Est-ce que les filles aussi ont la Force ?

Apparemment, l’imagination n’est pas une question de sexe.

Les laisser explorer l’immensité des possibles qui s’ouvre devant eux… Ce n’est peut-être pas plus difficile que de créer en pensée des mondes irréels…

 

Interpréter la couleur et l’odeur

Tester les couches lavables

Le pipi de trop

Encore un monde qui s’ouvre à nos pieds, et devant nos yeux ébahis, lorsque l’on rentre dans la parentalité.

Avant d’y être confrontée, je croyais que toutes les couches se valaient, et que leur contenu était aussi de qualité égale.

Puis j’ai découvert l’arc-en-ciel des selles du bébé allaité et j’ai appris à lire dans les couches comme d’autres devinent le marc de café.

Je les ai soupesées avec la tentation d’utiliser balance et calculatrice.

J’y ai baladé mon flair et, hormis les odeurs âcres et violemment acérées des cacas de bébés plus tout à fait nourrissons, c’est la senteur du dérivé de pétrole qui a insulté mon nez. Surtout après m’être habituée, avec les couches lavables, aux odeurs normales non additionnées de chimie.

Enfin, j’ai essuyé les débordements inexpliqués des couches leader du marché – plus souvent que les fuites de mes lavables. Pourtant, on avait fini par y croire… « Je fais caca aussi, ou tout le monde a compris ? »

Trouver leur place

85-boite

Deux ans et demi, et un petit problème de place

Deux ans et demi, et un petit problème de place

Les jeunes enfants, c’est souvent, en plus de tout le reste, un souci de garde. A l’usage, on se rend vite compte qu’on a trop de contraintes pour réfléchir seulement en terme de bien-être de nos petits.

Les places en crèches ? Rarissimes dans les crèches municipales et dans les crèches privées à prix abordable. On peut éventuellement dégoter une place en micro-crèche, si l’on aligne les ronds… sans oublier que les aides de la CAF se tarissent aux trois ans de l’enfant.

Une autre solution ? Les assistantes maternelles… souvent pas ouvertes à l’accueil des petits à temps partiel. Et toute une confiance à construire.

Reste l’école, mais là encore, contre toute attente, c’est un problème de place qui se pose. Si l’enfant n’est pas « dans l’année de ses trois ans » en septembre, la mairie étudiera le dossier après la rentrée… Même les écoles privées n’ont aucune place disponible, plus d’un an à l’avance !

Alors on fait quoi ? On cherche…

 

Décoder leurs mots

Parents avec décodeur intégré

Parents avec décodeur intégré

Ph10 02

En pleine explosion langagière, ils se font très bien comprendre, tout en parlant de façon, disons, personnelle… Moments savoureux qui ne durent pas.

 

Les cinq premières photographies sont disponibles en tirage de qualité professionnelle, grand format (environ 40×60 cm), sur aluminium… alors si vous les voulez pour chez vous, votre commerce, votre salle d’attente… Contactez-moi. Je peux même vous les prêter, après tout l’art doit vivre… et pas dormir dans un placard

Ma prochaine expo sera plus « plastique » et moins « photographique », mais toujours, colorée, participative et davantage ouverte aux petits !

Plus d’informations très bientôt…

 

Ecoute, j’écris…

ecoute-jecris

Ceux qui me connaissent – un peu – ou qui me lisent – beaucoup – savent que j’écris passionnément… Tous les jours ou presque. Que l’écriture a pris dans ma vie une place que je ne croyais pas libre. Différents projets s’égrènent, entre les écrits de mon blogs, vifs et distrayants, et la laborieuse écriture d’un roman. Le temps disparaît dans le quotidien, et les minutes de creux, précieuses, s’enrobent de bruits ambiants. Musique, jouets, pleurs, disputes, télé… Pas facile alors de se concentrer sur les mots et la mélodie des phrases.

Pour écrire malgré tout j’ai trouvé ma solution : l’écoute de musique « nature », pluie, bruits de cascade ou rivière chantante. Ce « bruit blanc » dans les oreilles me coupe de l’environnement sonore de la maison. Rien à voir avec la musique, même classique, qui m’oblige à la suivre exclusivement. Le bruit blanc est au contraire une bonne alternative au silence, enrobant et un peu enivrant. Et je sors toujours de ces sessions d’écriture un peu étourdie.

Par contre je n’ai pas encore trouvé comment lutter contre la procrastination face à la feuille blanche…

Et vous, avez-vous des astuces d’écriture au quotidien ?

La carte de vœux des petites mains

Fabriquer une carte de vœux originale, dès 3 ans, c’est facile…

J’ai mené cet atelier dans le cadre de mon exposition, en m’inspirant de cette boîte lumineuse réalisée avec des collages, et de la lumière.

85-boite

Et voilà les œuvres des petits loups :

85-carte-de-voeux-1   85-carte-de-voeux-2

85-carte-de-voeux-3   85-carte-de-voeux-4

85-carte-de-voeux-5   85-carte-de-voeux-6

Bien sûr c’est très facile à réaliser chez vous. Il vous faut des papiers de couleurs un peu épais, des ciseaux, de la colle, des crayons de couleurs, un cutter, une vrille, éventuellement des perforatrices à formes, et des lettres découpées dans des magazines.

En partant d’une demi-feuille de couleur A4 pliée en trois, les enfants décorent «l’extérieur» du pliage en utilisant des collages de formes géométriques – principalement des triangles et des carrés. On leur suggère qu’avec ces formes ils peuvent «fabriquer» des maisons, des sapins, des cadeaux, des étoiles. Et puis on les laisse créer, en les aidant au besoin.

Après quelques minutes, on sort les crayons de couleurs. Puis les perforatrices. Certains trouent leur carte, d’autres utilisent les formes découpées pour enrichir leur «paysage», ou les deux.

Ceux qui veulent écrire un message peuvent utiliser les lettres découpées.

Enfin, on découpe au cutter, en suivant leurs indications, des fenêtres dans les maisons ou d’autres petites ouvertures qui transformeront la carte en photophore grâce à une petite bougie à led. La vrille permet de dessiner un ciel étoilé ou des guirlandes lumineuses.

 

En utilisant les mêmes outils, voici mes créations :

85-carte-de-voeux-creation-1

85-carte-voeux-creation-2

Je vous souhaite un bon bout d’an !

Exposition « Etre une maman contemporaine c’est un art »

so-deb-affiche

La vie prend parfois des tournants inattendus. La volonté d’exposer mes œuvres (photo)graphiques est apparue je crois au détour d’un songe… Et comme je n’abandonne jamais une idée créative, j’ai décroché cette première exposition dans un “concept store” de la rue de la République à Marseille. Elle s’intitule “Etre une maman contemporaine c’est un art”, et c’est une exposition qui fait la part belle aux spectateurs, alors venez… voir, sentir, créer, écrire…

En plus vous pourrez trouver dans ce lieu des pièces uniques de créateurs locaux qui feront des cadeaux originaux pour Noël. Bijoux, accessoires, vêtements pour petits et grands, doudous câlins, veilleuses rassurantes, et même savons fait main ou shampoings solides… De quoi combler tous les goûts et tous les budgets.

“Etre une maman contemporaine c’est un art”, exposition du 9 au 30 décembre à L’Alternative Concept Store (21 rue de la République, 13002 Marseille).

Vernissage le vendredi 9 décembre à 18h.

sophie-deb

Atelier créatif “Carte de vœux” pour les 3 – 6 ans le samedi 17 décembre à 11h.

Création d’images

Maman de Plume a un an

Maman de Plume a 1 an

L'écriture sur internet

L’écriture sur internet, SFFF, fan fictions, geeks et autres steampunkeries…

n15-histoire-dair

Une histoire d’air

Le pipi de trop

Le pipi de trop

Deux ans et demi, et un petit problème de place

Deux ans et demi, et un petit problème de place

Surconsommation

Surconsommation

Tranches de vie

Tranches de vie

Et ça rend la vie plus belle

Et ça rend la vie plus belle

Le rubikscube mon cauchemar

Le Rubik’s cube, mon cauchemar

Attention être sensible

Attention être sensible

La DRH preferait le biberon

La DRH préférait le biberon

Au nom de sa famille

Au nom de sa famille

Pleurer aimer continuer

Pleurer, aimer, continuer

Parents avec décodeur intégré

Parents avec décodeur intégré

L'allaitement dure trois ans

L’allaitement dure trois ans

Plaidoyer pour une exposition

Opter pour la couleur dans la grisaille

Extraire la maternité de l’invisibilité

Faire voltiger la prétention guindée et ça… Musée !

Ouvrir les portes

Suivez-moi !

Ecrire c’est vivre

Ecrire c'est vivre

Je n’arrive même plus à me rappeler comment j’occupais mes soirées avant. Ce que je faisais après l’effervescence de la journée. Comment je clôturais mon temps éveillé, quand je n’avais pas ce rituel d’écriture, tard le soir. Généralement, c’est après le film. Sauf quand la fatigue m’emporte.

Ce sont quelques mots, ou quelques pages. Différents projets qui s’imbriquent, qui se remplacent ou s’additionnent.

Une chose est sûre, c’est que depuis quelque temps, l’écriture a pris beaucoup de place dans ma vie, comme une passion qui dévore ma cervelle. J’agglutine le temps que je veux y consacrer, j’accumule les minutes. Les mots grignotent plus de place dans ma tête, dans ma vie.

Je perçois le changement. Je me demande comment j’ai pu vivre sans ce frisson de la création écrivaine. L’accomplissement de l’histoire achevée, la maternité des personnages qui vivent en miroir de mes pensées…

Comment j’ai pu aller au lit sans projet de roman ? Comment j’ai pu contrer les caprices du sommeil sans intrigue de nouvelle à échafauder ? Comment j’ai pu m’interroger, m’indigner, m’extasier, sans l’écrire, le partager ou en faire au moins une étincelle de quelque chose de plus grand ?

Ma vie est autre, et je suis autre, depuis que j’écris. Je suis plus. Une version augmentée de moi-même. Je suis les mots qui coulent dans ma tête. Je suis les petites notes que je prends à la va-vite sur le chemin du travail de peur d’oublier.

Je suis mon rêve d’écrivain qui me poursuit depuis presque toujours…

En ce moment, la fatigue me rattrape, à l’heure où j’affronte la page blanche sur mon écran, mes paupières tombent sans que je puisse rien y faire. Et quand je me couche, je n’arrive pas au bout de la première de mes pensées d’intrigues.

Le sommeil est plus fort, et c’est un vide douloureux qui s’installe chez moi, quand je n’écris pas.

Mais bientôt les vacances, et je vais combler le vide, vivre, rire, lire, et écrire.

Le retour de la Jedi

Le retour de la Jedi

Je vous avais dit que je reviendrais… Après six semaines de silence je suis de retour. J’ai traversé une tempête de la vie, tristesse émotion abattement, obligations surmenage échéances.

Et puis au quarantième jour après la mort de mon père, le blog s’est mis à me manquer, vraiment. Depuis quelques jours, la création souffle à travers moi, plus fort. Elle est freinée par la fatigue, les occupations, le quotidien, mais elle devient bourrasque tant je ne peux la faire taire.

Alors je suis de retour.

Le sourire ne me quitte pas, et la joie de croquer ma vie, insolente… Elle est là, ma force, éclatante, lumineuse.

Je regarde autour de moi, j’écoute, et je vois les déceptions, j’entends les plaintes. Une noirceur qui plane dans l’air. Mais je m’oblige à balayer cette fumée d’un revers de la main, je souris, et j’avance.

Les Jedis des temps actuels sont ceux qui gardent l’esprit positif, et qui poussent leurs couleurs au milieu du monde boueux. C’est une force…

La Force.

Arythmie d’écriture

Arythmie d'écriture

Après presque six mois d’existence, ce blog change de rythme.

Toutes mes idées foisonnantes, entre parenthèses, pour plus tard.

Depuis presque deux semaines, entre le chevet de mon père à l’hôpital, l’inquiétude, et tout ce qui s’ensuivra… l’envie manque.

L’envie manque pour commenter mes aventures familiales.

Mais surtout, la douleur a déclenché un nouveau projet, dévorant mon temps d’écriture quotidien, et ma concentration.

J’écris beaucoup, plus que jamais, je me fais mon propre FaHoNoWriMo (Father In Hospital Novel Writing Month, une référence perso au NaNoWriMo dont je parle ici)…

En attendant la suite, n’hésitez pas à parler de ce blog autour de vous si vous l’aimez, histoire qu’il arrive un jour à dépasser les deux visiteurs quotidiens…

Et, promis, I’ll be back !

 

Un jardin de papier

Un jardin de papier

Avec mon fils, nous avons créé un livre jardin.

Nous avons planté quelques graines reçues en cadeau (merci Arno !) au détour d’un atelier créatif samedi dernier (un atelier de la Friche Belle de Mai, pour les marseillais qui me liront).

Nous les avons arrosées d’imagination et de liberté.

Nous avons pris le temps de peaufiner notre œuvre.

Main dans la main nous avons couvé des yeux notre jardin naissant, et murmuré nos mots pour le dire, ses paroles d’enfant et mes phrases virevoltantes…

 

L’amusant jardin imaginaire

Il était une fois un jardin enchanté où poussaient des fleurs avec des chapeaux, des oreilles et des bras !

Dans ce jardin vivaient un oiseau, une fleur sachant marcher, un papillon bricoleur et toute la bande des Umizoomis.

A la nuit tombée, dans le jardin magique, les fleurs se mettaient à danser…

Et les herbes hautes embuées de rosée chantaient…

Œuvres originales

Oeuvres originales

C’est avec une fierté non dissimulée que je viens vous parler aujourd’hui de « l’âme d’artiste » de mon fils, presque cinq ans…

Depuis qu’il a l’âge de tenir un crayon, le dessin a toujours été l’une de ses activités favorites. Puis, au fil du temps, il a développé une forte attirance pour les arts plastiques au sens large.

J’ai commencé à dire de lui qu’il était un « artiste » le jour où il a ramassé, sur le chemin entre l’école et la maison, une longue gousse plate. J’avoue, je n’étais pas enchantée qu’il veuille ramener chez nous cette chose poussiéreuse trouvée sur un trottoir, et j’ai essayé de l’en dissuader, mais il a insisté. De sa petite voix sûre d’elle, il m’a répété qu’il voulait la peindre, et j’ai cédé à sa pulsion créatrice. Dans l’après-midi, il m’a demandé ses tubes de peinture et nous avons brièvement discuté du motif qu’il pourrait peindre. Alors, tout seul, il a réalisé cette œuvre qui trône depuis plusieurs mois dans notre salon…

Il y a quelques semaines, il a reçu de sa marraine des autocollants et autres petites choses pour faire des loisirs créatifs. Un matin il s’est levé en voulant utiliser les stickers de dinosaures irisés qu’il avait repéré la veille. Il a pris une feuille, a commencé à coller plusieurs dinosaures dans l’espace blanc. Je lui ai alors suggéré de dessiner avec ses feutres un décor pour ses dinosaures. Sans aucune hésitation il m’a répondu : « Oui maman, c’est ce que je vais faire, je l’ai vu dans ma tête cette nuit ! »…

L’expression de sa créativité passe souvent, aussi, par des expérimentations libres. J’avoue que j’adore le voir tester des choses que je n’aurais même pas imaginé. Comme cette fois où il a badigeonné une feuille de colle pailletée en expliquant que cela représentait un monstre, puis a taillé un crayon au dessus de la masse collante pour « faire les piquants du monstre ». C’est son originalité qui me plaît le plus dans ce qu’il fabrique avec ses petites mains…

 

Et vous ? Qu’est ce qui vous a le plus marqué dans les dernières créations de vos enfants ?