Nous

Nous

Nous sommes une famille. Nous sommes des voisins. Nous sommes une rue. Nous sommes des parents de la petite école, celle qui regarde la vierge de face. Si nous étions de l’autre côté de la colline, nous regarderions son cul. Serions-nous les mêmes ? Presque. Nos quartiers sont presque les mêmes.

Nous sommes une ville. Nous tous. Mais quand même. Avons-nous des fissures dans nos murs ? Avons-nous un maillot bleu et blanc dans nos placards ? Aimons-nous ce bleu, ni France, ni ciel, ni mer ? Ce bleu un peu chimique, un peu guirlande électrique clignotante, ce bleu un peu moche…

Nous sommes une ville, peut-être. Mais sommes-nous la ville du nord ou celle du sud ? De quel côté de la Canebière ? Quel numéro d’arrondissement ?

Nous sommes une ville. Nous sommes ces lettres craquelées – déjà, et oui – vues depuis le littoral. Sommes-nous ses effondrements, sommes-nous ses questionnements, sommes-nous un nous ?

Nous n’avons parcouru que quelques kilomètres depuis notre salon, notre cocon de nous quatre, notre chez nous, et nous sommes déjà si loin, déjà si pleins. Nous sommes des différences, des origines, des idées, des langues. Nous sommes des visages et des mots.

Nous ne sommes pas vraiment nous.

Mais poussons le nous, écartons nous.

Nous sommes des provençaux. Nous sommes nos crèches, nos oliviers, nos cigales, notre soleil, notre lumière. Le sommes-nous ?

Nous sommes notre pays. Là, ça se complique.

Sommes-nous un Un ou sommes-nous une somme de uns ? Une somme de nous, une sommes de «nous on dit», «nous on pense», «nous on pleure», «nous on souffre», «nous c’est pas comme vous». Ah non mais vous ne comprenez pas, vous ne nous écoutez pas, nous allons vous expliquer ce qui est vrai et ce qui est juste parce que, la vérité, nous la connaissons. D’ailleurs la preuve que nous avons raison, c’est que nous sommes ensemble, nous sommes nous et vous êtes moins que nous à penser comme vous. D’ailleurs, où sont les autres vous ? Vous voyez ? Ils ne sont pas là avec nous… Bon, je ne vous parle même pas d’eux. Comment ça, « qui ça eux », mais eux ! Eux qui ne sont pas nous, voyons. Vous savez bien, eux ! Au moins, vous et nous, nous nous connaissons, même si nous ne sommes pas toujours d’accord, nous faisons partie d’un tout. Alors que eux…

Eux… c’est nous. D’autres nous. Des petits nous à deux trois ou quatre. Des nous à un plus un à l’intérieur. Des nous sur ce bateau qui va couler. Des nous ne voulons pas mourir.

Et si nous revenions au cœur du nous.

Nous c’est lui et moi et eux. Nous c’est lui et moi parfois, la nuit sous les draps ou pendant les soirées nounou plus cinéma.

Nous, surtout, c’est moi et eux, pour toujours dans ma peau. Jusqu’à ce qu’ils créent leur propre nous. Je suis devenue nous. Une multitude de nous qui retourne toujours en cercle autour d’un seul moi. Une illusion de nous.

Nous.

Un calendrier de l’avent non matériel

Un calendrier de l avent non materiel

Cette année, j’ai eu envie d’un calendrier de l’avent un peu différent. Le constat de base, c’était cette sensation d’écoeurement assez prégnante devant la surconsommation indécente de la période de Noël (et je ne parle même pas du Black Friday), à laquelle s’ajoute le dégoût du plastique à tout va. Impossible, dès lors, de faire dans le calendrier à base de babioles en plastique comme les années précédentes. Et comme on n’est pas non plus fanatiques des calendriers à base de chocolat ; mais que la période de l’avent conserve un sens important pour les enfants – et pour nous aussi – il fallait vraiment trouver une solution… D’où ce calendrier de l’avent non matériel.

A chaque jour correspondra une activité en famille : bricolage, cuisine, jeu, sortie… Le coût de ce calendrier, pour deux enfants : presque zéro euro. Mais l’essentiel est bien là : attendre la grande fête familiale de Noël en passant des bons moments ensemble et profiter d’un petit rendez-vous plaisir (et surprise) au quotidien pour nous aider à patienter jusqu’au jour J. J’espère juste que, sur ce coup là, mes enfants ne seront pas trop matérialistes, eux qui aiment tellement leurs petites figurines en plastique…

Vous aussi vous voulez tester le calendrier de l’avent non matériel ? C’est archi simple. Vous faites votre calendrier d’activités, en fonction des habitudes de votre famille et des jours de la semaine, un système d’enveloppes numérotées, et le tour est joué. Moi j’ai repris les enveloppes – numéros glissées entre les livres de la bibliothèque, qui m’avaient servies pour un calendrier de l’avant sous forme de chasse au trésor.

Vous peinez à trouver 24 activités familiales différentes ? Je suis sûre qu’internet regorge d’idées de toute sortes, et puis sinon, voici les miennes :

idees_calendrier_avent_non_materiel

Le calendrier non matériel vous tente ? Vous le pratiquez déjà ? Vous avez d’autres idées d’activités ? Laissez-moi un petit commentaire !

Poussettes interdites ?

Poussettes interdites

Vous aurez lu ou entendu cette info, peut être. Un collectif de parents marseillais a fondé un « Syndicat des poussettes enragées » pour dénoncer les problèmes rencontrés par les familles dans notre ville : trottoirs impraticables, voitures reines, transports en communs non accessibles, manque de place en crèche, mauvais état des écoles, piètre qualité des cantines, rareté des espaces verts…

Quand on met bout à bout tous ces constats, Marseille apparaît comme une ville dans laquelle les enfants ne sont pas du tout les bienvenus. Et j’ai beau apprécier ma belle ville, mon « amoureuse », l’aimer à la folie pour sa beauté, sa folie et sa chaleur, je ne peux pas contredire ces faits.

Je me souviens encore de ce jour, mon fils avait dans les un an et je suis allée au musée avec une amie. J’ai été fort surprise de devoir laisser ma poussette au vestiaire. « Les salles d’expositions sont interdites aux poussettes. » (Il y a pire, cela dit, dans le genre musée inaccessible.) Je n’ai pas pu m’empêcher de penser que c’était bien commode pour éviter les bébés… Mais j’ai sorti ma mini écharpe filet de mon sac et j’ai porté mon fils contre moi pendant toute la visite guidée. J’ai fait semblant de ne pas voir le regard noir d’une des femmes du groupe quand mon bébé a commencé à râler et que j’ai sorti mon sein pour le calmer, debout un peu à l’écart dans la salle d’exposition.

Quand la poussette n’était pas la meilleure des solutions, j’ai porté mes enfants, sur le ventre, sur le dos, puis sur les épaules… Et peu à peu, la fameuse poussette – l’achat incontournable de ma première grossesse – a pris la poussière dans un coin de mon appartement.

Finalement, au fil des années, je me suis fabriquée une jolie vie de famille dans cette ville qui n’accueille pas toujours bien les familles. Je sais où vaquer, quand et comment. Quelles activités proposer à mes nains, où aller respirer.

N’empêche qu’aujourd’hui, le Syndicat des poussettes enragées marseillais fait les couvertures de la presse nationale, et prépare une parade de Noël revendicative pour le 8 décembre (à suivre sur leur page Facebook). Dans le même temps, l’association Autour de l’Enfant (dont je suis fière de faire partie) lance un concept de salles d’allaitement à Marseille ; la première était à la foire de Marseille il y a quelques semaines (j’en parlais là). L’accueil des familles dans les lieux publics devient un sujet, je ne peux que m’en réjouir…

Et vous, qu’en pensez-vous ? Les non marseillais, c’est comment chez vous ?

 

 

Fabrications d’Halloween / 2018

Chez nous, on aime beaucoup cette fête qui s’importe de plus en plus en France, en version familiale et rigolote pour l’instant (dans quelques années quand les enfants seront plus grands nous basculerons peut-être dans les soirées films d’horreur ou escape game effrayant)…  J’avais déjà partagé quelques fabrications et recettes de goûter d’Halloween dans cet article. En voilà d’autres, pour cette année, à partir d’idées piochées sur Pinterest.

 

Les monstres à mains

Halloween 01

Halloween 02   Halloween 03

Halloween 04

Halloween 05   Halloween 06

La vidéo qui m’a inspirée est ici.

 

Les fantômes de vitres

Halloween 07

 

Les toiles d’araignée

Halloween 08

Le tuto pour fabriquer cette toile d’araignée (et d’autres !) est .

 

Les feuilles monstres et les cailloux fantômes

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Notre monstre de porte de cette année en mode « Dia de muertos »

Halloween 10

 

Je vous souhaite un excellent Halloween !

La playlist des vacances

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Avant de s’engouffrer dans la tornade de la rentrée, il est encore temps de se remémorer le temps des vacances.

Nous, cet été, on a beaucoup plus été dans le relâchement que dans la culture. J’en prends pour preuve les refrains entonnés par nos enfants tout l’été, qu’ils auront j’espère oublié avant de les chanter à leur maîtresse…

Vous voulez des exemples ?

Non je n’veux plus jamais travailler, plutôt crever ! Non je n’irai plus jamais au supermarché, plutôt crever ! Non mais laissez moi, non mais laissez moi, manger ma banane.

Ou alors…

Fous ta cagoule, fous ta cagoule, ou t’auras froid t’auras les glandes t’auras les boules.

(On fait ce qu’on peut pour lutter mentalement contre la canicule.)

Disons qu’on relèvera le niveau langagier de nos enfants un peu plus tard.

Notre playlist coup de cœur des vacances en version intégrale, elle est là, avec juste quatre titres, les plus demandés, redemandés, reredemandés, sur toutes les routes de nos vacances.

La banane de Philippe Katerine, joyeusement subversif.

Fous ta cagoule de Fatal Bazooka, un grand classique de mes favoris, déjà dans cette playlist personnelle.

Barbara Ann des Beach Boys, bien dans l’esprit combi qu’on affectionne.

La bande originale de La Chèvre de Vladimir Cosma, parce qu’on l’a chanté en private joke d’adulte devant les maladresses de notre fille – et de notre fils, pas de jaloux –, qu’on a fini par leur mettre en musique de route et qu’ils l’ont plus qu’adoré…

 

Et vous, qu’y a-t-il dans votre playlist de vacances ?

[Lecture] « Un paquebot dans les arbres » de Valentine Goby

L02 imageAujourd’hui je vous présente un livre qui m’a bouleversée.

C’est l’histoire de Mathilde, une jeune fille luttant avec acharnement pour sa famille. C’est une histoire de tuberculose et de sanatorium, dans les années soixante, avant la sécurité sociale pour tous.

C’est une histoire servie surtout par une écriture incroyable, chantante, fluide, si belle que l’histoire file à toute vitesse.

 

A titre personnel, c’est le livre qui m’a remis le pied à l’étrier pour lire davantage et reprendre une carte de bibliothèque, avant même L’homme-dé et beaucoup d’autres lectures – celles dont je parlerai ici et les autres. Un retour à l’essentiel du plaisir de lire. Une redécouverte de la beauté infinie des mots.

 

(En même temps, aimer un livre c’est si personnel… ce bouquin là traîne sur le chevet de mon homme depuis des mois…)

 

Bretagne – Etape 1

De Marseille à la Bretagne en 6 jours.

Jour 1 : Marseille – Béziers / 246 km

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Pique-nique à l’ombre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Bivouac à Béziers, au domaine Mi-Côte, accueil sympathique, très bon vin, vue sur Béziers.

 

 

 

 

 

 

 

 

Balade et pique-nique autour des Ecluses de Fonseranes.

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Puis feu d’artifice sur fond de musique d’opéra.

 

Jour 2 : Béziers – Agen / 289 km

Jolie route au milieu des collines vertes entre Béziers et Castres, pique-nique vers Castres.

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Route au milieu des champs, foins, tournesols, vignes surtout, jusqu’à la ferme Roques, après Agen.

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La vue qu’on a en levant la tête, dans notre cabine de douche (bricolage maison sous le hayon du T3) :

 

 

 

 

Jour 3 : jusqu’au nord de Bordeaux (estuaire de la Gironde) / 153 km

Route dans les vignobles bordelais, arrêt près d’un lac de pêcheurs pour le midi.

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Camping le soir, Finale de la coupe du monde (« on est les champions, on est les champions… »).

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Jour 4 : jusqu’à Niort / 216 km

Route par Saintes, Rochefort, un passage express dans le marais poitevin (à faire plus tard, en vélo et en barque !).

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Accueil exceptionnel à la ferme Les fromages de Sylvie à Coulonges sur l’Autize, avec pleins d’animaux pour le plus grand plaisir des enfants.

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Jour 5 : jusqu’à Pornic / 224 km

Le matin, direction l’océan ! Les sables d’Olonne, repas sur la plage.

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Bivouac magique près de Pornic :

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Jour 6 : Pornic – Plovan / 254 km

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C’est le jour de l’arrivée en Bretagne ! Direction la maison de Plovan (sud du Finistère, sur la baie d’Audierne) par la départementale rapide.

Arrêt du midi à la Crêperie des 2 Provinces à Locoal-Mendon

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Plage de Plovan en fin d’après-midi, marée basse, puis montante…

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A suivre… la découverte de la Bretagne en commençant par les environs de la baie d’Audierne…

Dire la mort aux enfants

Dire la mort aux enfants

Ce sujet traîne depuis des mois dans les prévisions d’articles pour mon blog… Je ne vais pas vous mentir, j’ai eu du mal à tirer l’inspiration qui sommeillait en moi à ce sujet, mais ce thème est tellement nécessaire et important dans une vie de famille, comment passer à côté ?

Nous y avons été confronté en 2016, lorsque j’ai perdu mon père. Mon fils avait cinq ans, il a vécu la mort d’un proche, l’a comprise, en a souffert. Ma fille avait deux ans. Elle n’a clairement pas compris le concept de mort, à ce moment là. Aujourd’hui elle en parle avec ses mots lorsque nous évoquons leur « papou », elle chemine en grandissant.

Au moment où la mort a toqué chez nous, nous avons choisi d’expliquer à nos enfants ce qu’il se passait, dès l’étape hôpital. Le jour du décès, nous avons mis des mots sur cet événement. Des mots vrais et simples. « Papou est mort, ça veut dire qu’on ne le verra plus jamais. » On n’a pas dit (ou peu, comme une habitude d’adulte à chasser) « parti », « au ciel », « décédé ». On a dit « mort ». Le vrai mot qui ne renvoie pas à une autre réalité. Parce que « parti »… en voyage ? « au ciel »… dans les nuages ?… comme le père Noël ? « Non le père Noël lui il est au pôle nord. » (Oulala on s’égare…)

« Mort » donc. Pas « décédé », ce mot d’adulte inventé pour adoucir la réalité auprès des adultes. « Mort ».

Dire la mort à nos enfants, cela s’est presque résumé à dire cette phrase, donc. « Papou est mort, ça veut dire qu’on ne le verra plus jamais. » En boucle parfois. Surtout pour la petite qui ne comprenait pas. « Il est où Papou ? » « Il est à l’hôpital ? »

Dire la mort aux enfants, c’est aussi les entendre dire des mots qui grattent la blessure déjà à vif. « Papou est mort. On ne le verra plus. On ne pourra même plus l’appeler au téléphone. C’est triste. Je voulais qu’il soit encore en vie. »

Dire la mort aux enfants c’est accepter de les voir tristes. De les voir tristes de nous voir tristes.

C’est se demander s’ils viennent à l’enterrement. Nous avons choisi de les laisser à l’école ce jour là mais il aurait pu en être autrement. Les habitudes anciennes de laisser les enfants à l’écart de ces choses de la vie est selon moi un carcan à faire exploser.

Dire la mort aux enfants, c’est aussi leur expliquer ce que veut dire « être incinéré » et leur montrer – un jour prochain – l’endroit où nous avons mis les cendres de mes parents.

Je me rends bien compte que la mort, c’est aussi une question religieuse. Que les mots d’autres seront teintés de croyances accompagnant les morts dans un ailleurs. J’ai bien vu les yeux brillants de mon fils quand je lui ai parlé du royaume des morts de l’Egypte antique – en mode « ah mais alors on est sauvés maman ».

Dire la mort hieroglyphes

Il est vrai que le moment de la mort de mon père a coïncidé avec – exacerbé peut être – les craintes de mort de mon fils. Ce qui génère des conversations presque insoutenables pour une maman. « Un jour tu vas mourir maman et moi je voudrai pas que tu sois morte je serai triste que tu meures. » Parfois sans crier gare, à table, au moment du dessert, ou au moment du couché, avec ou sans larmes.

Heureusement, dire la mort à ses enfants c’est aussi se détacher de la noirceur et de la peur qu’elle fait vibrer en nous. Dire la mort à ses enfants, c’est aussi dire la vie. Prendre sur soi et dire les mots pansements. Que la mort fait partie de la vie. Que tous les êtres vivants vivent et meurent. Que c’est ainsi et qu’on n’y peut rien. Qu’il faut simplement essayer de profiter au mieux de toute cette vie. Et que ceux qui sont morts continuent à exister dans les souvenirs des vivants.

A ce sujet en particulier – la mémoire des proches morts – je vous conseille Coco, le dernier Pixar de décembre 2017 sorti en DVD début avril, qui aborde ces thèmes à travers les traditions mexicaines du jour des morts. Un film magnifique, très esthétique, un métissage réussi entre légèreté joyeuse et profondeur du propos. Cet article de blog vous donnera plus d’éléments sur le film Coco. Dernière précision, la fin de ce dessin animé me retourne complètement, avec larmes abondantes et inévitables, mais ce n’est pas grave, la vie c’est aussi pleurer en pensant à la mort…

Picasso avec les minots

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Les marseillais, ce sont des événements que vous ne pouvez pas louper…

La Vieille Charité et le Mucem accueillent l’exposition « Picasso Voyages Imaginaires » jusqu’au 24 juin 2018. Au Centre de la Vieille Charité, quatre thèmes, «Bohème bleue, Afrique fantôme, Amour antique et Orient rêvé» nous invitent à découvrir les sources et les voyages imaginaires de l’artiste.

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Au Mucem, l’exposition intitulée «Picasso et les Ballets russes, entre Italie et Espagne» explore le travail de scénographe et de costumier de Picasso pour les Ballets russes.

A une heure de là, aux Carrières de Lumières des Baux-de-Provence, c’est encore Picasso qui est à l’honneur avec le nouveau spectacle – projection et musique – intitulé « Picasso et les maîtres espagnols », jusqu’au 6 janvier 2019. Pour les enfants, les Carrières, c’est toujours un moment festif et magique ; on regarde de partout, on a les yeux qui brillent, on rit, on danse, on vit l’art… en immersion intégrale.

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Picasso 4

Picasso 5

Picasso 6

Pour prolonger encore un peu le plaisir de la découverte, je vous ai dégoté ce jeu interactif « Dessiner à la manière de Picasso » sur le site France TV éducation. Chez nous, les nains ont testé et adopté…

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