Ecrivain, en 2017 ?

Ecrivain, en 2017

Ecrivain, quel mot !

Mais je vous l’avais promis et le voilà, l’article où je reviens sur mon premier salon du livre… J’y évoquerai aussi – brièvement – les maisons d’édition et la rémunération des auteurs…

J’avoue que depuis que je suis en âge de me croire capable d’écrire un livre en entier, je considère le métier d’écrivain avec une naïveté poétique. Je trimballe dans mon imaginaire des représentations surannées, l’écrivain attablé à son bureau ou à la table de sa salle à manger, l’écrivain cherchant l’inspiration en déambulant dans des paysages de bord de mer, l’écrivain plongé dans les intrigues de ses personnages tard dans la nuit. Toujours solitaire, toujours frappé de la grâce de l’artiste, un génie en quelque sorte, dont les mots sont suffisamment forts et profonds pour qu’il puisse vivre de son art… D’ailleurs il est des lieux que j’associe irrésistiblement au métier d’écrivain. La maison de la photo est de ceux-là, une demeure d’écrivain dans mon imaginaire… Elle est à la mesure de l’immensité que je place dans l’Ecrivain. Rien que le mot est gigantesque. En ce qui me concerne, j’ai beau écrire depuis des mois voire des années, j’ai le plus grand mal à me qualifier d’écrivain. Quel grand mot pour le peu que je fais des mots. Si j’arrive un jour au bout d’un roman, alors peut-être je serai plus que «juste quelqu’un qui écrit un peu»…

Mais revenons à la réalité, bien moins romantique vous vous en doutez.

Il y a presque trois semaines, je me suis rendue à un « salon du livre » à Trets (petite ville à trois-quart d’heure de Marseille). J’en parlais et je promettais d’y revenir dans un article.

Ce dimanche matin là, donc, assez tôt – trop tôt pour un dimanche matin – j’ai pris ma voiture, vérifié l’adresse sur mon smartphone, programmé le GPS, et je suis partie comme on part à l’aventure. De cette journée, je n’attendais rien d’autre que les rencontres que je pourrais y faire. J’allais représenter un livre collectif auquel j’avais participé (Les femmes nous parlent), et pour lequel les droits d’auteurs sont reversés à des associations de défense des femmes. Aucun enjeu financier, donc. Aucun enjeu d’orgueil non plus. Juste une journée pour discuter avec d’autres auteurs, rencontrer un éditeur en vrai, parler de mon blog éventuellement…

Quand je suis arrivée à Trets, le centre-ville était bouclé pour cause de fête de printemps. Premier obstacle. Le GPS recalcule et je poursuis ma route. Au deuxième virage, je me retrouve sur une route de terre, les trottoirs impraticables, de gros travaux en cours. Un instant je me demande où je suis. En bonne marseillaise j’ai déjà une sensation de ruralité extrême dès que je sors de ma ville, alors quand les rues d’un « centre-ville » n’ont plus de goudron, tous mes repères se trouvent presque anéantis… Lorsque mon GPS m’annonce que je ne suis plus qu’à 600 mètres de mon point d’arrivée, en bonne marseillaise, je me gare à la première belle place venue. (Mais vous allez voir, le réflexe « il y a une place je me gare et je finis à pied », si c’est redoutablement efficace à Marseille, ça l’est beaucoup moins à Trets.)

Je descends de ma voiture. Il est 9h10. Je suis attendue à 9h30. Autour de moi, une zone pavillonnaire où de petites maisons s’égrènent en face d’une paire de terrains de basket. Dans la rue, pas un chat. Il fait froid – comme d’ordinaire on perd presque dix degrés en sortant de la pollution urbaine. Je perçois un reste de brume matinale à la cime des arbres et dans les bosquets des jardins. Smartphone en main, j’avance vers mon but. Un peu plus loin dans la rue une femme suivie d’un homme traîne une valise à roulettes. Je songe que la valise est peut-être pleine de livres… Au croisement suivant, ils ont disparus. D’après mon téléphone, ma cible est là, au milieu du chemin de terre en face de moi. Improbable, même pour un salon du livre à Trets ! Je suis dans la bonne rue, mais la vérité est ailleurs, plus loin. Dois-je prendre à gauche ou à droite ? Je choisis au hasard le côté qui semble se rapprocher du centre, selon le plan partiel dont je dispose il y a une école et une crèche à côté de la salle où se déroule le salon. Seule, j’avance en scrutant les panneaux. A nouveau, je doute, comme tout à l’heure en conduisant sur la terre nue. Mais qu’est ce que je fais là ?

Finalement je trouve la place, le parking puis la salle. A l’intérieur, ça s’installe, ça papote, ça se retrouve. J’entre et mes yeux dessinent des cercles autour de moi. Une personne vient me parler. Un organisateur. Ouf. Il me montre « mon éditeur », je me présente. « C’est ton premier salon ? »

Plus tard dans la journée nous rirons de la crainte dans mes yeux à ce moment là…

Les minutes du début s’étalent et les présentations aussi. Je les regarde s’installer. Ouvrir leurs valises pleines de livres et installer minutieusement leur « stand ». Je sors juste mes cartes de visites et un stylo (pour les « dédicaces », rires).

A ma droite, elle défend son premier roman « Pauline et le hussard ». A ma gauche, elle a déjà plusieurs livres à son actif, un petit livre de citations, plusieurs ouvrages de littérature de jeunesse, et le recueil collectif de nouvelles Les femmes nous parlent. De l’auto-édition et de l’édition classique, parmi lesquelles une petite maison d’édition qui a fermé (et donc un livre à faire rééditer)… Jacques, qui porte les éditions Phénix d’Azur, a les yeux qui pétillent quand il parle des livres, ceux qu’il montre et ceux à venir. Une vraie belle personnalité bien éloignée de l’image que je me faisais de l’éditeur. Pourtant, c’est une triste réalité, loin des gros blogbusters de l’édition et leurs bureaux au sol jonché de manuscrits, les petites maisons d’édition à taille humaine peinent à survivre. Si vous voulez aider Phénix d’Azur éditions qui s’engage – entre autre – pour l’égalité hommes femmes, je vous invite à aller faire un tour sur la campagne de financement Ulule avant le 27 avril…

Revenons à notre salon. La journée démarre et les visiteurs sont rares. Une conjecture d’éléments explique peut-être la faible fréquentation, la pluie, le changement de lieu par rapport aux années précédentes, la communication incomplète (les banderolles qui devaient être affichées en ville sont restées roulées à la mairie faute de personnel municipal disponible le vendredi après-midi pour les poser). Pour moi, c’est l’absence d’animation sur le lieu du salon qui pose problème. Qui vient volontairement se faire signer des livres que personne ne connaît par des auteurs que personne ne connaît ?

Malgré l’absence de public, pourtant, je n’ai pas ressenti l’ennui. J’ai discuté, beaucoup, un peu surfé et lu sur mon portable, et surtout, je suis rentrée chez moi avec l’envie de reprendre le travail sur mon roman – bon par contre je n’ai toujours pas gagné d’heures supplémentaires sur mes journées pour m’y remettre…

Ma voisine de gauche s’étonnait, le matin, que j’ai pu venir passer une journée à poireauter dans un salon sans la perspective du moindre euro dans ma poche. Mais la journée avançant, j’ai finalement apprécié d’être venue sans me faire la moindre illusion. Parce que clairement on est nombreux à avoir fait du bénévolat ce jour là !

D’ailleurs, à ceux qui pensent ou disent « ah oui, tu as écrit un livre, ça va, tranquille, tout va bien pour toi ! » (petite anecdote de ma voisine de droite), sachez que la rémunération d’un auteur, c’est environ un euro par livre vendu… Trois euros s’il vend en direct et qu’il récupère la marge libraire. Pas de quoi faire des folies quand dans un salon comme celui de mon «baptême» on vend sur la journée un, deux ou trois livres (voire zéro) !

Une de mes collègues de ce jour m’a raconté ce mot d’auteur : «  Si tu veux travailler sur ton ego, tu te places dans un salon du livre juste à côté de Marc Lévy ». Pour moi, participer à un salon du livre où l’on trouve Marc Lévy serait déjà une belle avancée…

D’autant plus qu’avec la perspective d’augmenter mes heures de travail l’an prochain, je suis en train de revoir mes priorités. Je continuerai à peindre, à avancer sur mes projets d’albums jeunesse, et à publier sur mon blog. Mais poursuivre mon roman, je ne sais pas si j’y parviendrai.

En même temps, si mon but c’est d’écrire pour être un peu lue… j’ai mon blog. Direct, gratuit, bloguer c’est échanger avec le monde entier. Alors pour moi, écrire en 2017, c’est peut-être juste le faire ici… Affaire à suivre.

Des bouteilles à la mer du web

Des bouteilles à la mer du web

Une lecture déjà « vieille » (vingt jours, une éternité sur internet !) m’a inspiré cet article. Allez donc faire un tour sur le très joli blog Happynaiss qui parle maternage et bienveillance avec légèreté (si si, je vous assure, c’est possible !), vous découvrirez, dans cet article en particulier, des mots terriblement vrais pour parler de l’exemple que l’on donne à nos enfants.

Pour les parents, pour les adultes, pour les humains que nous sommes, ces mots comme des bouteilles accrochées à notre mémoire feront peut-être leur œuvre…

La règle du 20/40/40

La règle du 20 40 40

C’est une phrase anodine, incrustée dans ma tête et devenue un moyen de décoder des comportements. Lâchée au détour d’une conversation par l’ancien directeur de mon IME, une vérité issue de son expérience de manager – du moins est-ce ainsi que je l’ai entendue : «Dans un groupe de personnes, il y en a 20% qui s’impliquent dans les projets, 40% qui attendent de voir ce que ça donne avant de bouger, et 40% qui quoi qu’il arrive ne bougeront jamais. Les pourcentages peuvent varier un peu, mais le principe reste le même.»

Cela m’a rappelé ce que j’avais lu dans L’encyclopédie du savoir relatif et absolu de Bernard Werber au sujet des rats. Dans un groupe de rats, il y a systématiquement des dominants et des dominés dans des proportions semblables, et ce quel que soit le groupe de départ. Même en ne prenant que des dominants – ou que des dominés – l’équilibre se reconstitue toujours avec les mêmes rapports entre dominants et dominés. Dans les sociétés humaines, c’est pareil. Quel que soit le groupe, ses actions et son contexte, la règle du 20/40/40 semble s’appliquer. D’ailleurs les mots de mon directeur m’ont rappelé ce que j’avais observé dans l’Association des Parents d’Elèves de l’école de mon fils. Il n’y en a toujours qu’un certain pourcentage qui se bouge sur un événement, pas toujours les mêmes selon les moments et les relations dans le groupe, mais en nombre comparable par rapport à la totalité…

Vous en voulez plus ? Quelques éléments ici sur les niveaux d’implication dans un groupe et sur la règle du 1% régissant la participation dans une communauté en ligne (ici on est dans le 1/9/90 !).

J’avoue que cette « trouvaille » n’est pas d’un intérêt majeur, mais en ce qui me concerne, elle m’aide à surmonter mes difficultés à appréhender le fonctionnement des groupes d’adultes…

J’y ai même pensé pendant nos vacances à la neige, quand il ne restait que 20% de neige sur 40% de glace et 40% de terre !

Tester les couches lavables ? C’est par ici !

Tester les couches lavables

Le système des couches lavables vous intrigue mais vous n’avez pas encore sauté le pas ? Vous vous questionnez ? Vous vous êtes perdus dans l’infinité de sites marchands – et non marchands – traitant de ce sujet ?

Pas de panique, je vous dis tout, en mode concis, avec les liens qui vont bien, et je vous propose même des packs gratuits pour tester !

Allez, on est partis, donnez-moi la main vous allez découvrir un univers fascinant !

Le système des couches lavables, pour faire simple, consiste à remplacer les couches Pamprout bourrées de produits chimiques et d’autres substances issues du pétrole par des couches en tissu. C’est mieux pour les fesses de bébé (et il n’absorbe pas de produits dangereux par la peau), c’est mieux pour la planète (tant à la fabrication qu’en terme de déchets), c’est mieux pour votre porte-monnaie (un calcul édifiant ici partie 4 « La couche lavable est économique »). Même en comptant l’eau utilisée pour le lavage, ça fait moins que l’eau nécessaire pour fabriquer des couches jetables.

Les principaux inconvénients, c’est qu’il faut se tenir à une discipline de lavage, investir au départ, et ne pas craindre de gérer les pipis et cacas de nos enfants (mais bon, ça, en tant que parents normalement on gère…).

Les différents systèmes

Les TE1 ou « tout en un », c’est sur le papier le système le plus simple. La couche en tissu est d’une seule pièce, elle absorbe à l’intérieur et est imperméable à l’extérieur. On peut avoir un système de poche pour rajouter un ou deux « insert » ou « absorbant » (un rectangle de tissu plus ou moins épais qui absorbe, comme son nom l’indique).

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Problème, ces couches sont chères à l’achat (je dirais dans les vingt euros pièce) et les élastiques qui permettent qu’il n’y ait pas de fuites ont une durée de vie inférieure à celle du tissu.

Quand j’avais testé – brièvement – les couches lavables avec mon grand, j’avais entrepris de fabriquer mes propres couches TE1, mais elles n’étaient pas tout à fait parfaites en terme d’élastiques… d’où quelques fuites.

Vous aurez quand même une TE1 fait maison dans chaque pack « grand bébé ».

Les TE2 (« tout en deux ») sont absorbantes dedans imperméables dehors et on rajoute l’absorbant à l’intérieur, par pressions généralement (au lieu de le mettre dans une poche comme pour les TE1).

En théorie on peut changer juste l’absorbant et garder la couche jusqu’au change suivant. En réalité ça déborde toujours sur les côtés, donc il faut tout changer à chaque fois.

Je pensais adopter ce système mais j’ai été déçue en seulement quelques essais.

Les couches lavables classiques sont très absorbantes (et font un énorme popotin). Elles sont constituées d’une couche absorbante (avec un absorbant en plus généralement) et d’une culotte de protection imperméable séparée. C’est le système pour la nuit (parce qu’avec une couche TE1 TE2 ou avec un lange c’est l’inondation assurée). Pour ces couches j’ai toujours été contente de la marque Popolini. Et comme j’étais dans une période couture j’avais ajouté la polaire pour avoir un effet au sec…

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Vous aurez deux couches classiques « de nuit » dans chaque pack « grand bébé ».

Le système des langes est celui qu’on a adopté pour notre fille, dès le retour de la maternité et pendant plus d’un an (après on a lâché… pour différentes raisons qui n’ont pas grand chose à voir avec les couches elles mêmes). Il est à la fois très économique à l’achat, très adaptable à la morphologie du bébé, très facile à faire évoluer dans le temps à moindre frais…

Ce système consiste à utiliser un lange pour la partie absorbante et une culotte de protection imperméable par dessus. Nous avons utilisé trois types de langes.

Les langes prépliés : j’en ai des petits et des grands, ainsi que des absorbants carré en matière bambou.

C’est le top pour les nourrissons. On les plie en trois ce qui donne un rectangle allongé, on les place dans la culotte imperméable et banco. Pour les petits langes, la partie centrale est plus absorbante, alors si on veut pousser le perfectionnisme, on peut plier dans le sens des coutures pour un garçon pour avoir la même absorption partout ou dans l’autre sens pour une fille pour avoir plus d’absorption au milieu… Enfin vous verrez à l’usage !

Vous aurez trois petits et trois grands langes prépliés, ainsi que des absorbants en plus dans chaque pack « petit bébé ».

Les langes simples : un carré de tissu fin que l’on plie. Pour les nourrissons on utilise un seul carré que l’on plie ainsi.

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Quand ça n’absorbe plus assez, on passe à deux langes que l’on plie comme ça.

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Et on utilise un snappy pour faire bien tenir.

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Une culotte imperméable par dessus (à une taille adapté à votre enfant) et c’est réglé !

Vous aurez au moins deux langes simples dans chaque pack « grand bébé ». Ils sont adaptables aussi aux petits bébés.

Les langes à nouer : explication de mise en place ici.

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Quand le lange à nouer est devenu insuffisant en terme d’absorption, on a rajouté un absorbant « à l’intérieur du pliage » du lange à nouer.

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Là j’ai beaucoup utilisé les absorbants que j’avais cousus pour mes TE1.

Vous aurez au moins deux langes à nouer dans chaque pack « grand bébé ». Ils sont adaptables aussi aux petits bébés.

 

A propos des absorbants des TE1 :

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Attention !!! Ils ne doivent pas être en contact direct avec la peau de bébé, car c’est de la microfibre et ça absorbe tellement que ça assèche la peau fragile de bébé.

 

A propos des langes simples et des langes à nouer : au départ on avait fuite sur fuite… jusqu’à ce que j’applique cette astuce. Il faut « rouler » le tissu du lange au niveau des cuisses, vers l’intérieur. Le tissu ne doit surtout pas « bailler », sinon c’est l’inondation !

 

Les couches lavables au quotidien

La fréquence de change

Il faut quand même rester attentif à changer bébé toutes les deux, trois heures maximum (sauf pour les couches de nuit bien sûr)… C’est sûr que sans la chimie l’absorption n’est pas « magique » !

Le stockage sale

Chez nous on stockait les couches sales dans une poubelle avec couvercle, et on faisait une lessive tous les deux trois jours maximum. Pour les pipis on s’embête pas, zou dans la poubelle. Pour les cacas soit on utilise des voiles de protection pour jeter direct le voile et son contenu à la poubelle (mais comme ça déborde…) soit on envoie le caca dans les toilettes. Nous on avait un système de bassine, on rinçait à l’eau de la douche dans la bassine puis on vidait la bassine aux toilettes.

Le stockage propre

Un autre détail qui a son importance, pour les langes, il vaut mieux les plier quand ils sont secs et les ranger tout bien pliés dans la salle de bain… Parce que le pliage avec un bébé qui gigote sur sa table à langer, c’est la cata assurée !

Le décrassage

Quand on s’aperçoit que les couches absorbent un peu moins bien (ou quand on récupère des couches d’occasion) il faut les « décrasser ».

Pour tout ce qui est en tissu absorbant (pas imperméable), couches classiques, langes, inserts absorbants, lingettes :

Faire tremper dans de l’eau très chaude avec 500g de cristaux de soude et 2 pressions de produit vaisselle écologique. Remuer un peu tant que c’est chaud, laisser 24 heures environ. Transférer sans essorer dans un seau, laisser 2 jours et 2 nuits. Faire tourner à la machine, sans lessive, à 60°C.

Pour les couches TE1 (avec tissu imperméable) :

Tremper les couches dans le bain de cristaux, mettre du liquide vaisselle sur l’entrejambe et frotter. Laisser agir hors du bain. Faire tremper 5 minutes dans le bain avant de tout sortir pour aller dans le seau.

Les culottes de protection imperméables

Ce n’est pas la peine de les décrasser. On peut les réutiliser plusieurs fois, mais on doit les aérer entre chaque change. On peut les rincer si on veut ou si ça sent fort. Au bout de quelques utilisations ou quand elles sentent l’urine, on les met à laver.

La lessive

Les lessives du commerce peuvent avoir tendance à encrasser les couches (une liste de lessives correctes pour les couches lavables ici). Notre solution a été de fabriquer notre propre lessive… Et du coup on l’a gardée même après les couches.

Pour 3L de lessive, 125g de savon de Marseille véritable type Marius Fabre, 30 gouttes d’huile essentielle (moi je prends arbre à thé pour les propriétés antibactériennes).

Râper le savon, ajouter 2L d’eau et porter à ébullition.

Eteindre quand ça bout, laisser tiédir en remuant de temps à autre.

Verser dans le bidon, ajouter 1L d’eau puis 30 gouttes d’huile essentielle (lavande ou tea tree) quand la lessive est refroidie (moins de 40°C).

Le lendemain, selon la consistance, ajouter de l’eau et mélanger.

Le vinaigre blanc

Ajouté dans le bac à assouplissant de la machine, il désodorise le linge, évite les dépôts calcaires et désinfecte, mais attention, le vinaigre blanc, ça flingue les élastiques des couches lavables !

 

Ouf, c’est fini !

Si vous saviez… le temps que j’ai passé sur le net à chercher toutes ces infos un peu partout ! Et pour vous, c’est du tout cuit… bande de veinards !

Vous en voulez plus ? Faites un tour ici, une référence hyper complète !

Si vous êtes convaincus, un petit mail ici mamandeplume@gmail.com et vous récupérez un sac avec quelques couches test (frais de port à votre charge si besoin).

A disposition :

4 packs « grand bébé » avec 1 TE1, 2 absorbants, 2 couches de nuit et 1 culotte de protection « nuit », 2-3 langes simples et 1 snappy, 2-3 langes à nouer, 2-3 culottes de protection « jour » tailles moyenne et grande.

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2 packs « petit bébé » (en complément du pack « grand bébé » si vous commencez tôt) avec 3 petits langes pliés, 3 grands langes pliés, 2 absorbants en plus, 2-3 culottes « jour » taille petite, 1 culotte nuit taille petite.

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Pourquoi je fais ça ? Je préfère faire découvrir les couches lavables à quatre personnes hésitantes plutôt que de m’acharner à les vendre très peu cher à des parents déjà convaincus… Les bonnes initiatives doivent être propagées !

(Je vous parlais déjà couches, , et contrairement à ce que j’en disais, j’aurai bien fini par faire la promo des couches lavables !..)

A bientôt !

Cinq, dix, quinze minutes de tranquillité

106 Cinq dix quinze minutes de tranquillité

Dans une maison avec enfants, on a peu d’endroits pour être vraiment tranquille… Pour moi, les toilettes jouent ce rôle, souvent. J’y écris. Je jette mes idées dans l’application dédiée de mon Smartphone. J’y lis les dernières informations ou je réponds à vos commentaires…

C’était un lieu presque parfait pour une parenthèse de quelques minutes.

Mais il y a trois jours, j’ai lu une information qui a quelque peu restreint mon temps d’usage : une invasion de serpents provenant des égouts via les toilettes à Marseille. Cela m’a rappelé la raison invoquée par ma belle-mère qui referme systématiquement la lunette des toilettes, craignant qu’un serpent profite des canalisations pour remonter chez elle. Pourtant, si l’on trouve bien sur internet quelques cas de serpents parvenus dans des maisons par les toilettes, cette histoire de serpents marseillais s’avère être une pirouette du web tirée d’un site de blagues (voyez vous-même).

Finalement je vais pouvoir continuer à profiter de mes minutes…

Et vous, les parents, avez-vous aussi une utilisation étendue cette pièce ?

Des humains comme nous

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Aujourd’hui, sur le territoire français, on peut remettre en cause le droit à la nourriture pour certains êtres humains.

Cela ne ressort pas particulièrement si l’on ne scrute pas les actualités, à croire que cette information est moins émouvante que l’affaire Fillon… Mais pourtant elle existe bien, relayée par de nombreux journaux – et par certains de mes contacts Facebook en l’occurrence. Jeudi dernier, le 2 mars 2017, la maire de Calais Mme Bouchart a signé un arrêté interdisant les regroupements sur une zone déterminée, zone sur laquelle se déroulaient précisément les distributions de repas aux migrants restés – et revenus – sur la «jungle» de Calais. Le but, bien entendu, est d’éviter la constitution d’une nouvelle jungle… Mais là où le ministre de l’intérieur Bruno Le Roux s’est montré tout de même favorable à la poursuite des distributions de repas, l’élue Les Républicains a persisté sur sa ligne, souhaitant éviter un effet «appel d’air».

Selon les dernières infos que j’ai pu trouver, la situation est en suspens. Les associations poursuivent les distributions, la maire attend une intervention de la préfecture et semble avoir renoncé à prendre de nouveaux arrêtés comme elle l’affirmait jeudi.

N’empêche. Au risque de me répéter, aujourd’hui en France on peut remettre en question le fait de distribuer de la nourriture à des personnes qui ont faim. Sous le prétexte qu’ils sont nombreux. Sous le prétexte qu’ils sont «en situation illégale». Sous le prétexte qu’ils ne sont pas nous. Sous le prétexte que nous ne voulons pas d’eux chez nous…

Sauf qu’ils sont des humains comme nous. Ils sont nous.

Quand vient le soir, vous avez faim ? Ils ont faim.

Vous voulez vivre, vous voulez être en sécurité. Ils veulent…

Si nous étions nés à quelques kilomètres de là où nous avons la chance de vivre, juste de l’autre côté de la Méditerranée, nous serions eux.

Ils sont nous.

Il y a moins de deux mois, j’avais écrit cet article, déjà, avec un lien vers ce livre : «Eux c’est nous».

Ce qui m’a poussé à réitérer sur le sujet des «migrants» – encore un article politique, le deuxième en deux jours – outre l’actualité choquante, ce sont les commentaires des lecteurs du Figaro. Si vous voulez sentir votre cœur d’humain se briser, ou que vous avez besoin de dégueuler votre repas, ils sont en bas de cette page. Un amas monstrueux de haine, où les commentaires de félicitation à la maire de Calais effacent ceux qui parlent fraternité et charité. A titre d’exemple à vomir, j’évoquerais seulement la «bien commode» guerre qui leur permet de venir chez nous. J’avoue n’avoir jamais aperçu ce genre d’idée traverser ma tête…

Si nous allons au bout de leur logique «nous ne voulons pas d’eux, sous aucun prétexte, aucune aide d’aucun ordre pour les clandestins» devons nous arrêter de secourir les embarcations en détresse en Méditerranée ? Jusqu’à quelle inhumanité pourrait nous mener le rejet de ces humains là ?

Déjà le directeur de Frontex (l’agence de protection des frontières européennes) affirmait le 27 février dernier qu’«il faut éviter de soutenir l’action des réseaux criminels et des passeurs en Libye en prenant en charge les migrants de plus en plus près des côtes libyennes». Je vous invite à lire la réponse de SOS Méditerranée ici, et ses données en nombre de morts en Méditerranée qui font tourner la tête…

Je terminerai en vous disant que j’ai peur. J’ai peur que la libération de la parole de haine qui fleurit sur internet devienne la norme dans la vraie vie. J’ai peur que nos futurs élus soient le relais de ces idées. J’ai peur qu’au son des cris d’«on ne peut pas accueillir toute la misère du monde» on perde notre humanité. J’ai peur qu’on perde notre âme à force d’avoir peur… d’eux… qui sont nous.

La juge et le président

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Je me suis tellement retenue de parler de politique sur internet ces temps-ci, que j’en ai presque des fourmis au bout des doigts… De temps en temps, je craque et clique sur le bouton partager de Facebook. Instantanément, c’est un article avec tout son cortège d’interprétations et de commentaires qui déboule sur mon « mur ».

Et j’ai la très nette sensation que la moindre de mes prises de positions est comme une pancarte fluo qui décrypte mes opinions politiques. J’en suis gênée. Pourtant je n’ai pas honte de mon vote. Mais internet, c’est tellement le domaine public que la discrétion d’un vote qui se veut personnel ne peut que se disloquer à son contact.

Dans le même temps l’affaire Fillon (pour ne pas faire semblant de ne pas parler de cela) s’impose tant dans l’actualité, et dans ma manière de penser l’élection qui se profile, que j’ai le plus grand mal à retenir ma langue. Dans le privé et à l’oral, je me lâche – et je saoule mon homme avec mes analyses politico critiques. La politique, en 2017, fait irrémédiablement partie du paysage quotidien.

Par contre, à mon travail, face à mes élèves, neutralité obligatoire.

A la question – très surprenante au demeurant – « pour qui vous avez voté madame ? », je réponds sans ciller « Je n’ai pas le droit de vous le dire. »

Mais (un très grand «mais», à l’origine de cet article) je me questionne. Pour le spectacle type comédie musicale en cours de préparation à l’IME, l’histoire s’est construite, petit à petit, en partant de nos premières chansons. Une troupe de pirates, un voyage en bateau («Santiaaano»)… Pour justifier «La Marseillaise», on a collé un Président de la République – un clin d’œil à l’année électorale pensais-je. Et pour que le président suive les pirates dans leur bateau, on a imaginé une juge qui déboulerait en lui criant : « Je vais te mettre en prison ! ». (Alors, le président fait deux trois tours de piste, saute dans le bateau ; et la juge saute dans sa bouée canard pour courir derrière le bateau…)

Comble de la coïncidence, on a conçu ce délire bien avant l’affaire Fillon. En même temps, ce n’est pas comme si M. Fillon était le seul présidentiable – ou présidentié – à avoir concentré l’intérêt des juges. (Lorsque j’ai entendu, hier sur France Inter, un journaliste danois affirmer qu’ils étaient « habitués », de chez eux, à voir les hommes politiques français empêtrés dans des affaires judiciaires, j’ai frémi d’une si glaçante vérité.)

Notre histoire de juge et de président, alors, vous trouvez que c’est une blague potache à prendre au second degré, ou une entorse à notre devoir de neutralité ?

Liebster Awaaaaard !

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Quel est ce nom étrange ? Une pratique répandue sur la blogosphère qui consiste, pour résumer, à se poser des questions entre blogueurs, et à y répondre. L’occasion de promouvoir des blogs qu’on aime et de se dévoiler un peu à ses lecteurs…

Je vis donc ma première nomination, c’est pas les Césars mais bon j’apprécie d’exister un peu dans l’immensité bloguesque.

Je me plie donc à cet exercice… sans bouder mon plaisir.

 

Tout d’abord, un très grand merci à Maman BCBG qui m’a nominée. Allez faire un tour sur son blog, vous découvrirez une jolie plume – et un joli coup de crayon – qui manie à merveille l’humour et une touchante sensibilité de maman… Je me sens très proche de son univers, même si pour le coup je ne suis pas du tout BCBG (je vous renvoie à son article sur ce thème, qui m’a d’ailleurs inspiré un commentaire, qui lui même m’a amené une idée d’article à venir sur le mode « Vis ma vie de bobo »).

Dans la soirée où je publie cet article, je reçois une autre nomination, de la part de Encre, papier, clavier, une petite merveille de blog qui manie les mots avec magie…

 

Bon allez, on commence avec onze choses que vous ne savez pas sur moi.

  1. Il m’arrive de me planquer aux toilettes pour écrire sur mon Smartphone – ou pour lire des articles de blogs – sans être dérangée par les nains.
  2. Je suis gauchère et fière de l’être.
  3. J’adore Koh-Lanta (et The Island dans la même veine). À un moment j’ai même pensé m’inscrire (même pas dit à mon amoureux ça) mais rassurez vous cette idée n’a eu une durée de vie que d’une semaine avant que je me rende compte que, vraiment, ce n’était pas pour moi le côté famine organisée, stratégies mesquines, caméra et sport (enfin tout quoi !).
  4. Je suis vraiment meilleure à l’écrit qu’à l’oral pour communiquer avec les adultes, par contre je me sens très à l’aise avec les enfants ou les ados – vu mon boulot c’est mieux (je suis professeur des écoles) !
  5. Je ne mets (presque) jamais de jupe et je n’essaie même plus de me forcer. Si je vais au bout de mon ressenti, les jupes et les robes seraient presque pour moi des moyens de domination des hommes sur les femmes. D’ailleurs tous ces trucs inconfortables, talons aiguilles, tailleurs cintrés et autres outils de torture ce serait pas une façon de nous soumettre physiquement (tiens une idée à creuser pour un prochain article…) ?
  6. Je n’aime pas écrire des nombres en chiffres au milieu d’un texte (voir ci-dessus «onze choses que vous ne savez pas sur moi»).
  7. En restant dans le même thème un peu psychorigide de l’écriture, les erreurs d’orthographe me piquent les yeux. Ce n’est pas du snobisme, je comprends tout à fait que les personnes qui m’entourent – et que je lis – n’aient pas toujours une orthographe impeccable, d’ailleurs je ne leur fais pas remarquer, mais ça me fait mal aux yeux, c’est presque physiologique (surtout les er/é/ez).
  8. Je n’aime pas Facebook. J’y passe de plus en plus de temps par faiblesse et recherche de liens avec l’actualité de mon «réseau», mais je n’apprécie vraiment pas son fonctionnement algorithmique m’enfermant toujours dans le même type de contenu.
  9. J’adore les looks très marqués, voire extrêmes, type tatouages partout, esthétique gothique, cheveux aux couleurs improbables… même si j’ai moi-même un look très sage.
  10. Quand je visite une belle maison – ou un bel appart – je cite Stéphane Plaza dans le texte (le dieu de l’immobilier !).
  11. Je suis une catastrophe avec les plantes vertes, trop occupée à faire pousser mes enfants…

 

On continue avec les excellentes questions de Maman BCBG.

1- Si tu étais obligé de te faire un (nouveau) tatouage, que représenterait-il, et où le ferais tu ?

Le nouveau tatouage est prévu depuis que je suis devenue maman… les prénoms de mes enfants bien sûr ! Je pensais les faire autour de mon tatouage existant mais j’ai trouvé un meilleur endroit, autour du poignet gauche (parce que je suis gauchère et fière de l’être !) comme deux bracelets.

2- Si tu pouvais choisir un super pouvoir, ce serait ?

Je rêverais de rendre mes enfants immortels jusqu’à ce qu’ils décident qu’ils ont assez vécu.

3- Qu’est ce qui te fait fuir sur un blog ?

Les concours et les placements de produits.

4- Ton plus gros défaut ?

Je suis tête en l’air, maladroite, parfois nonchalante, un peu lunatique, complètement dans mon monde. Ça fait plus qu’un défaut, mais au moins c’est honnête. Je me demande souvent comment mon homme fait pour me supporter…

5- Ta plus grande qualité ?

Ma gentillesse – oui oui je vis au pays des bisounours. J’assume !

6- Si tu étais un animal, lequel serait-ce ? Pourquoi ?

Je ne me vois pas du tout en animal, en aucun animal, mais s’il faut choisir je dirais en koala parce que j’ai porté mes enfants contre moi en mode koala le plus longtemps possible et j’ai juste adoré ça… et puis pour la sérénité, la nonchalance et le côté rêveur, ça me va bien je trouve.

7- Le truc le plus bizarre que tu aies mangé ?

Un clafoutis aux légumes raté dont on parle encore avec mon chéri… mais en fait j’ai mangé juste une bouchée c’était trop horrible – dire que j’ai pensé faire Koh Lanta !

8- La plus grosse bêtise que tu aies faite petit ?

Arracher la tapisserie de ma chambre.

9- Si tu étais président, quelle serait ta première mesure, celle dont l’histoire se souviendrait ?

Ce qu’elle m’a donné du fil à retordre, cette question !

Bon alors, moi présidente, je constituerais un gouvernement complètement féminin pour commencer à rééquilibrer la place des femmes dans notre pays…

10- Montagne ou mer ?

Montagne pour le calme, je déteste les foules sur les plages, et puis la mer je l’ai toute l’année (Marseille est une merveille).

11-Ton épisode de Star Wars préféré ?

Le septième ! Pour une fois qu’on voit une fille tenir le sabre ! (J’avais même écrit cet article sur le sujet.)

 

Mon article étant déjà écrit et publié, je n’ai plus le temps de répondre aux onze questions de Encre, papier, clavier et je m’en excuse… mais je vous laisse quand même quelques gouttelettes, les réponses qui coulent toutes seules…

Vous êtes plutôt du soir ou du matin ? Du soir, définitivement !

Votre rêve le plus fou ? Vivre de mon art ou de mon écriture – de fiction. C’est un rêve lointain et très fou que je poursuis, sans savoir si je serais vraiment heureuse de lâcher mon métier d’enseignante…

Quel est votre surnom ? Quand j’étais gamine, Phinou.

Votre souvenir le plus drôle ? J’ai oublié… mais tous les jours avec mes enfants.

 

Passons aux nominations, je les ai voulues éclectiques :

Les états d’âme d’une fille de brigand n’est pas un blog de maman, mais le blog d’une fille qui vit ses rêves en pleine nature, à découvrir…

A l’orée du bois, « les blablas d’une mamavocate », une telle justesse de mots…

Crevette de Mars le blog d’une jeune femme qui vit son handicap au quotidien, et qui en parle avec justesse, libérateur !

L’œil buissonnier, de la poésie et des photographies (encore de la poésie… mais en image).

Maman dans le vent le blog d’une maman stylée parisienne, ses coups de cœur, des spectacles, ses pensées… c’est vif et rafraîchissant.

Rester ailleurs une « nana » qui aime les voyages et les humains, et qui partage une parole d’éducatrice spécialisée d’une beauté et d’une vérité rares (et pour moi qui travaille en IME, c’est précieux).

Happynaiss une maman « maternage et parentalité positive » qui existe en vrai et ne parle pas comme un livre : pour évoluer sans culpabiliser !

Cours Gigi Cours ! « le blog d’une jeune maman, banlieusarde, graphiste, toujours à la bourre ». Le côté toujours à la bourre, je sais pas vous, mais moi ça me parle ! Un blog où l’on se sent bien…

Pourquoi pas moi bordel !! une petite pépite découverte par hasard, ce blog aborde le très difficile sujet de la PMA avec une dent acerbe, c’est électrisant et drôle… et ça fait relativiser nos plaintes de mamans, si si ! Merci pour cette découverte, oh toi « la meuf en PMA » !

Que faire de mes journées « le blog d’un mec déprimé »… ça donne pas très envie peut-être comme ça MAIS c’est bien de lire un homme qui pour une fois utilise des mots pour parler de lui… C’est vrai et profond, un talent qui s’ignore.

Miss Texas « Une expatriée au pays des cow-boys » un magnifique blog de l’autre bout du monde… pour voyager en mots.

(Aux nominés : si vous n’avez pas le temps pas l’envie pas la tête à poursuivre ce Liebster… je continuerai à vous aimer et à vous suivre de toute façon !)

Et mes questions :

  1. Qu’est ce qui t’a décidé à écrire un blog ?
  2. A choisir, préfères-tu le tutoiement ou le vouvoiement ?
  3. Qu’est ce que tu aimes chez toi ?
  4. Bonbons ou chocolat ?
  5. Quel est ton métier rêvé ?
  6. Et ton métier réel ?
  7. Quel est ton plat préféré ?
  8. Jupe ou pantalon ?
  9. Le livre qui a changé ta vie ?
  10. Ta prochaine destination de vacances ?
  11. Au camping est-ce que tu prends le rouleau complet pour aller aux toilettes ou quelques feuilles dans la poche au risque qu’il t’en manque au moment fatidique ?

 

Pour participer, voici le mode d’emploi :

Mentionner le blog qui t’a nominé.

Citer onze caractéristiques te concernant.

Répondre à mes questions.

Nominer onze blogs de moins de deux cents abonnés, insérer leur lien et les informer de cette nomination. A propos du nombre d’abonnés, on en parle du nombre d’abonnés ? J’ai un peu triché avec deux de mes nominés qui dépassent de peu les deux cents abonnés… mais de toute façon, je me suis basée sur les chiffres d’abonnés de wordpress, qui ne comptent que les abonnés de profils wordpress en ignorant les abonnés par mail. Je ne parle même pas des amis facebook pour ceux – comme moi – qui ont mis en place un partage systématique sur facebook (et je peux vous dire qu’en ce qui me concerne ça me rapporte quand même pas mal de vues)… Bref, je continue.

Poser onze questions pour les blogs nominés.

Ne pas oublier de me prévenir que votre billet est en ligne, en commentaire de cet article par exemple !

 

Merci d’avoir lu jusqu’au bout ce premier exercice de Liebster award pour moi. Je reviens dans quelques jours avec un article « normal », et à Maman BCBG, à Encre, papier, clavier, et à mes chers nominés, je vous dis à bientôt sur vos blogs !

Hiver…

95-hiver

Un petit jeu découvert sur le joli blog que voici (Les états d’âme d’une fille de brigand)…

Les mêmes phrases à compléter de sa propre singularité, pourquoi pas ? Sans être fan des posts en cascade et autres « nominations » sur internet, je me suis prise au jeu d’évoquer mentalement ma vision de l’hiver en lisant cet article. Et donc voilà.

Une photo de paysage hivernal qui me plaît

Elle est là haut.

Un mot que j’aime associer à l’hiver

Neige. Mieux, trois mots, neige à Marseille. Mon rêve absolu d’hiver.

Mon plat préféré de saison

La tartiflette ou tout autre plat à base de fromage fondu

Une pièce de ma garde-robe que je chéris en ce moment

Avec le froid des dernières semaines, les tricots de corps type Damart donnés par ma maman quand je n’étais qu’une adolescente (merci maman, je n’aurais jamais poussé la porte de ce magasin). Et le blouson de ski. Et les grosses chaussures de marche. Pour le glamour, on repassera, il fait trop froid…

Une chanson que j’aime écouter l’hiver

Jardin d’hiver de Henri Salvador

Un film que j’affectionne à cette période

« Les bronzés font du ski », surtout cette scène

Un prénom que j’aime et qui me fait penser à l’hiver

Anna (la sœur de la reine des neiges)

 

Encore près de deux mois avant que le printemps ne pointe le bout de son nez… Il n’est pas trop tard pour espérer la neige à Marseille !

 

Sérendipité visuelle

79-serendipite-visuelle

Vous ne connaissez peut-être pas le mot, mais vous savez tous ce que c’est. La sérendipité, c’est l’art de faire une découverte par hasard, et par extension, c’est aussi l’art de se laisser dériver, sur internet, de lien en lien, de sites en sites pour tomber finalement par hasard sur quelque(s) chose(s) qui nous intéresse(nt) sans être notre recherche de départ…

Comme je ne suis pas plus assidue sur les réseaux sociaux et autres que pour mes rituels de beauté (voir mon article précédant sur mon coiffeur), j’étais passée à côté de Pinterest. Et puis un jour, mes amies instits m’ont raconté qu’elles y chopaient des idées pour leur classe. Alors j’ai découvert ce tourbillon, et je me suis laissée voguer. “Pinterestidipité” ?

Toutes ces images en cascade, c’est tellement riche et inspirant ! J’y ai trouvé ma déco d’Halloween, des rêves de voyages, des photos de street-art rafraîchissant, des créations originales que je n’aurais même pas imaginées…

La seule chose qui me chagrine un peu, comme sur Facebook, c’est que je me sens prisonnière d’un algorithme. La machine me propose des contenus similaires à ceux de mes derniers clics, me confortant dans mes choix parfois maladroits, et je me sens privée d’une partie de la profusion tentaculaire du réseau.

Malgré tout j’ai décidé de faire un pas de plus dans l’immensité picturale de Pinterest, en y “épinglant” certains de mes articles par leur image…