Pourquoi ce blog ?

Pourquoi ce blog

Je vous avoue que c’est une question que je me pose parfois. En trois ans de « blogging » j’ai rencontré des moments de doute assez intenses, des moments où l’écriture ne vient plus, où l’inspiration se délite, où tout le reste prend le dessus sur ce que je vis ici.

Et puis je reviens toujours.

Après trois ans – et 266 articles – ce blog condense de très nombreux souvenirs auxquels je tiens particulièrement, avec l’immense avantage de leur éviter la poussière et le moisi d’une cave humide.

Il me permet, surtout, de partager des convictions qui méritent, selon moi, d’être soufflées au plus de monde possible. J’ai essayé, pour cet anniversaire, de retrouver quelques uns de mes articles les plus révélateurs.

Il y a, d’abord, bien sûr, les articles sur la maternité…

Sur l’amour entre parents et enfants : Il n’y a pas de « parce que » dans mes « je t’aime »

Et ces sujets de tension, parfois, que sont par exemple le sommeil et l’allaitement :

Le sommeil des bébés, ce sujet de déchirure

Allaitement long, très long, très très long

L’allaitement c’est partout

Enfin, j’ai un attachement tout particulier à cet article sur Le corps des mères.

Au delà de la maternité, avoir un blog pour moi c’est l’occasion d’écrire le recul que je prends, parfois, sur ma vie, comme dans Pourquoi je laisse ma cape de super-woman au placard ou bien La revendication de la lenteur.

Mais ce qui m’aide surtout à me ressourcer, vous le savez si vous passez ici de temps en temps, ce sont les moments en pleine nature avec notre combi, ces temps de Bivouac.

Il y a aussi les grands sujets. L’écologie :

Le plastique c’est pas fantastique

Tester les couches lavables ? C’est par ici ! (Cet article là recense tout ce que j’ai appris et appliqué concernant les couches lavables, c’est une mine d’informations !)

Le sexisme ou le handicap – ce grand invisible de notre société.

La lecture, dernière arrivée sur ce blog. L’article Quelle place pour la lecture ? évoque d’ailleurs un projet rêvé pour mon collège (Silence on lit, on en parle en ce moment dans les médias…) comme cet autre article Une cour de récré est faite pour jouer !

Tout est ouvert, donc. A écrire, à poursuivre, à reprendre, à redire, à agir… Encore et encore.

Fabrications d’Halloween / 2018

Chez nous, on aime beaucoup cette fête qui s’importe de plus en plus en France, en version familiale et rigolote pour l’instant (dans quelques années quand les enfants seront plus grands nous basculerons peut-être dans les soirées films d’horreur ou escape game effrayant)…  J’avais déjà partagé quelques fabrications et recettes de goûter d’Halloween dans cet article. En voilà d’autres, pour cette année, à partir d’idées piochées sur Pinterest.

 

Les monstres à mains

Halloween 01

Halloween 02   Halloween 03

Halloween 04

Halloween 05   Halloween 06

La vidéo qui m’a inspirée est ici.

 

Les fantômes de vitres

Halloween 07

 

Les toiles d’araignée

Halloween 08

Le tuto pour fabriquer cette toile d’araignée (et d’autres !) est .

 

Les feuilles monstres et les cailloux fantômes

Halloween 09

 

Notre monstre de porte de cette année en mode « Dia de muertos »

Halloween 10

 

Je vous souhaite un excellent Halloween !

Trop Minions !

Mes articles ne sont jamais bien longs, et pourtant j’ai le plus grand mal, souvent, à me limiter à un seul sujet… Aujourd’hui je vous parlerai donc des minions, ces personnages hilarants des films Moi moche et méchant 1 et 2, qui ont aussi eu droit à leur propre opus Les Minions en 2015 ; mais aussi de la gestion du temps de la semaines en attendant le week-end et des GIFs, ces images animées de plus en plus utilisées sur internet et dans nos communications… Mais oui, tout cela a un lien !

Juste avant les vacances d’hiver, j’ai cherché un GIF mettant en scène les Minions pour exprimer l’excitation et l’euphorie qui m’animait en ce dernier jour de travail. Voilà ce que j’ai trouvé :

Trop Minions SUPER.gif

La référence Minions, c’est pour cette affiche à laquelle je pense semaines après semaines pour introduire de l’humour dans mon attente du week-end.

Trop Minions affiche

Puis pendant ces fameuses vacances, mon fils a porté ces skis :

Trop Minions skis

Là, je pourrais dériver sur la consommation de produits à l’effigie des héros de nos enfants, expliquer pourquoi nous ne voulons pas de housse de couette Reine des neiges pour notre fille, ou pire, de pare-soleil Dora pour notre voiture familiale (ils sont célèbres ceux-là), me justifier pour les skis Minions en rejetant la faute sur le loueur de matériel… mais ce serait juste mettre encore plus de fouillis (restons poli) dans cet article qui part déjà dans tous les sens.

Restons plutôt sur les Minions. Nous avons rattrapé, en famille, ce retard « culturel » qui nous avait tenus éloignés du phénomène Minions en visionnant les trois films dont je parle en tête de cet article. C’est alors que j’ai décidé d’enrichir cet article – qui à la base ne parlait que de l’attente du week-end jour après jour dans la semaine répétée semaine après semaine – d’une petite collection de GIFs (rendez-vous sur Giphy pour constituer votre propre collection…).

Je pense que je vais remplacer certains émoticônes et certains mots de mes conversations écrites…

BISOUS

Trop Minions BISOUS

 

LOL

Trop Minions LOL

 

QUOI ?

Trop Minions QUOI

 

NON

Trop Minions NON

 

WHAOU ! (Mode contemplation)

Trop Minions WHAOU

 

VENDREDI ! (Restons dans le thème…)

Trop Minions FRIDAY

(Ce soir y’a Koh Lanta !)

 

BA-NA-NA !

Trop Minions BANANA

(Spéciale dédicace pour mes enfants fans de bananes et fans de minions fans de bananes…)

 

Bon, ok, j’arrête. Si vous êtes arrivés au bout de cet article foutoir défouloir, peut-être pouvez-vous me laisser votre GIF préféré en commentaire ? (J’ai peut-être besoin de sortir des Minions…).

Je vous souhaite un bon vendredi ( Trop Minions FRIDAY ) !

Devenir un chasseur de déchets plastiques

Devenir un chasseur de dechets plastiques

Une autre info Brief.me qui m’a accrochée (le 9 mars dernier) !

Vous aimeriez aider à débarrasser notre planète de tous ces déchets plastiques qui la jonchent ? Et bien maintenant, vous pouvez contribuer à une action participative, à grande échelle, sans bouger de derrière l’écran de votre ordinateur. En effet, l’organisation anglaise The Plastic Tide sollicite les citoyens concernés afin qu’ils aident à programmer un algorithme, avec comme but ultime que le logiciel puisse reconnaître (seul !) des déchets plastiques sur une photo aérienne.

Le principe est simple. Sur le site Zooniverse, n’importe quel volontaire peut repérer des déchets sur les photos détaillées, prises par des drones, de trente plages du Royaume-Uni. Il suffit d’encadrer les déchets visibles et de déterminer de quel type de plastique il s’agit (fragments plastiques rigides ou souples / ficelles et filets / bouteilles plastiques / autres contenants plastiques / autres objets / incertain (quand ce n’est peut-être pas un déchet)). Testez, vous verrez, c’est comme un jeu pas trop facile et (peut-être) utile !

Et pour joindre le réel au virtuel, avec les beaux jours qui arrivent, de nombreuses associations proposent aux volontaires de se réunir pour nettoyer des plages. A Marseille par exemple, l’association Boud’mer organise des «Frioulades», journées éco-citoyennes de nettoyage des îles du Frioul, la prochaine aura lieu ce week-end.

N’hésitez pas à partager d’autres initiatives en commentaires !

Faire un dab utile

Faire un dab utile

La première fois que j’ai entendu parler du dab (à mon travail de l’an dernier, en IME), je me suis sentie larguée. Mais à force de côtoyer des ados dans mon boulot ce concept a fini par intégrer mon quotidien. Aucune surprise, donc, lorsque j’ai lu dans le Brief.me du 7 mars (Brief.me, vous savez, tout l’incontournable de l’actualité dans votre boîte mail, j’en parle ) que la meilleure façon d’éternuer était peut-être d’en profiter pour faire un dab… Et donc, d’éternuer dans le creux de son coude et non dans sa main (ou alors on colle nos miasmes sur tout ce qu’on touche dans les cinq minutes qui suivent) ni en l’air (idem que dans le cas précédent, mais en les projetant en prime dans toute la pièce pour plusieurs heures). C’est le moment ou jamais d’en parler, puisque bientôt l’hiver, sa grippe, sa gastro et autres rhumes seront derrière nous. Cet article de Slate vous expliquera tout le pourquoi du comment de l’éternuement dabé et même, si vous le lisez jusqu’au bout, que votre panier de linge sale n’en pâtira pas. En plus, si vous êtes vraiment déconnectés de la jeunesse de ce pays, vous y trouverez un tuto Comment Daber réalisé par le jeune Tom, « presque 30 abonnés » au moment de la vidéo, moi j’espère juste que ses parents savent ce qu’il poste sur internet…

Sachez tout de même que le dab est devenu une référence chez les profs de maths d’aujourd’hui pour entraîner les élèves à la manipulation du théorème de Pythagore (vous voyez, pas si mammouth que ça, l’éducation nationale !).

Enfin, pour tous ceux que le sujet intéresse, je vous envoie ici et surtout  pour un décodage du dab, ses origines, son histoire, sa signification et son utilité (autre que celle d’éternuer stylé).

La revendication de la lenteur

La revendication de la lenteur

A l’origine de cet article, une interrogation sur ce que je reproche vraiment à Facebook (sur lequel je « suis »… même si je ne m’y épanouis pas vraiment tant je n’ai pas l’impression d’y exister humainement) et à Twitter (sur lequel j’ai un compte à usage professionnel tout récent mais complètement inactif)… Le point central du malaise que je ressens sur ces réseaux semble se résumer à la frénésie qui y règne. Quand notre espérance de vie est de l’ordre de 80 ans, la durée d’une de nos journées de 14 à 18 heures, connaissez-vous la longévité d’une publication sur Facebook, ou pire, la durée de vie d’un tweet (quatre heures (!) selon plusieurs articles dont celui-là) ? Cet empressement, cette injonction à réagir, à poster, à partager, à commenter, à liker à l’échelle du temps de la minute ou de l’heure… je les refuse. Je ne réagis pas souvent à la vie privée des gens. Pour le reste, informations, articles, coups de gueule ou coups de cœur, je souhaite réfléchir plutôt que réagir. Même dans ma vie quotidienne, personnelle ou professionnelle, je demande souvent à mes interlocuteurs de me laisser le temps de « décanter » comme je l’exprime dans mon langage propre.

Prendre le temps pour mettre du sens.

Déjà, , je disais mon besoin du moment de ralentir ma vie.

Pour l’information aussi, j’ai ressenti depuis quelque temps une impression de saturation comparable, à recevoir, dès le matin et tout au long de la journée, les mêmes actualités reprises commentées étalées diluées ressassées sans presque jamais aller plus loin que la surface de l’événement. Lorsque j’ai découvert Brief.me, j’ai avancé dans ma propre interprétation de ce « slow movement » qui existait bien avant que je me pose ces questions. Depuis quelques jours, j’ai fait taire les informations radiophoniques, celles qui me réveillaient à la violence des drames pas encore révélés, en les remplaçant par une radio musicale. Je me suis abonnée à Brief.me, donc, ce « slow media » à la fois concis et réfléchi qui trie, explique et approfondit les actualités de chaque jour. Maintenant l’information arrive dans ma boîte mail six jours par semaine. Je suis au courant de l’essentiel tout en approfondissant ce que je n’avais pas le temps de chercher ni de décrypter. J’en sais plus, je le sais mieux et j’y consacre moins de temps. Je suis passée de l’information réaction à la réflexion. Et, oui, passé le mois d’essai gratuit, j’accepte de payer mon information… puisque ce n’est pas la publicité qui finance à ma place le travail de ces journalistes…

Ces derniers temps, j’ai donc remplacé le malaise ressenti devant la pression numérique, en choix. Je fais le choix de prendre le temps d’écrire quitte à laisser filer le flot des actualités, de laisser l’écriture à chaud tiédir avant d’appuyer sur le bouton de programmation de la publication. Je fais le choix de ne pas me laisser happer par l’information minutée. Je fais le choix de regarder du plus loin possible cet empressement qui a cours sur les réseaux sociaux. Je trouve d’ailleurs cela assez amusant qu’une information puisse être si vite enterrée dans un fil d’actualité, tout en restant éternellement présente. Facebook a inventé l’imprescriptibilité, camouflée sous la frénésie de vitesse et de quantité.

Dans la même veine, je fais aussi le choix de ne pas poursuivre mes nouveaux, futurs ou potentiels lecteurs… Depuis la création de mon blog il y a plus de deux ans, je n’ai jamais réussi à mettre en place cette campagne de publicité sur les réseaux qui propulserait peut-être mes chiffres de statistiques. Je suppose que d’autres excellent dans ce domaine. Je suis moi-même une assez bonne cliente de ces opérations de rameutage du chaland si j’en crois le nombre de blogs auxquels je suis abonnée… Mais si je me penche sur mes lectures réelles, mes vrais coups de cœur de la blogosphère, les personnes que je lis vraiment à chacune de leurs incursions dans ma boîte mail… elles ne sont pas si nombreuses.

La campagne « je booste l’audience de mon blog », donc, très peu pour moi. Je ne veux pas pousser mes contacts à la consommation de mes écrits, organiser des concours pour appâter les likes, demander un clic, aimer pour être aimée, partir à la recherche de nouveaux lecteurs… J’ai décidé de ne pas perdre de temps à faire tout cela, je préfère écrire ou dessiner même s’il n’y a que quelques personnes pour l’observer à l’arrivée… Le nombre de mes lecteurs reste quasiment clandestin, mais chaque nouvel abonné me touche pour sa démarche, son clic singulier non sollicité.

Aujourd’hui, je fais des choix et j’adapte mon utilisation de l’outil internet à ma vie en mode « slow ». Demain peut être, cet article sera déterré pour montrer que j’ai accéléré…

 

Et vous, alors, vous êtes plutôt « slow web » ou « fast web » ?

L’arbre est-il un humain comme un autre ?

L arbre est il un humain comme un autre

Allez, un petit sujet surprenant aujourd’hui, pour sortir un peu la tête des pré-pré-pré-préparatifs de Noël, du froid, de l’automne et des gratins de courge…

Cette idée d’article traînait depuis bien longtemps dans mes tiroirs. Et peut-être qu’à la fin de la page, vous aussi, vous ne regarderez plus les forêts de la même façon… D’abord, j’avais lu ceci et cela sur le « Wood Wide Web ». Puis j’ai vu l’émission Envoyé spécial du 26 octobre dernier, «Le monde secret des arbres», évoquant les liens tissés entre les arbres d’une forêt, cette société interconnectée dans laquelle des couples vivent entrelacés, des mères nourrissent leurs enfants, et des anciens sont soutenus par les membres de la communauté. Certains scientifiques ont même prouvé que les arbres émettent des messages électriques, certes très lents, mais pouvant induire des réactions de défense face à un danger.

Du coup, après ces révélations, je ne sais pas bien comment gérer la question de l’arbre de Noël…

Bienveillance ou tradition, l’éducation en question

Bienveillance ou tradition l education en question

Il semble impossible d’écrire un article neutre à ce sujet, tant les parents s’entre-déchirent entre partisans d’une éducation dite traditionnelle incluant pour certains des fessées « n’ayant jamais tué personne » et adeptes de l’éducation bienveillante qui tentent de bannir même les cris…

A défaut de neutralité j’essaierai de mettre un peu de distance pour témoigner de cette évolution que nous ne pouvons pas ignorer. Depuis quelques années déjà, il semble que l’on s’interroge davantage sur la bienveillance à l’égard des enfants, que ce soit les parents, les professionnels de la petite enfance ou même l’éducation nationale, la bienveillance se diffuse.

La bienveillance se diffuse… comme ces petits films « Les mots qui font mal » à la télévision et sur internet depuis le 15 septembre 2017 qui expliquent comment les mots blessants reçus pendant l’enfance peuvent marquer un individu à vie.

Ainsi la remise en question souffle doucement sa petite mélodie sur chacun d’entre nous. Certains jours plus que d’autres, certes. Mais il suffit presque d’être parent et d’avoir un compte sur un réseau social pour voir se multiplier les sollicitations de type articles, astuces et formations de parentalité positive. La bienveillance, jusqu’à l’écœurement parfois, avec maladresse souvent, au point d’être perçue comme agressive – ou juste non bienveillante – par nombre de parents faisant face à leurs imperfections… Moi aussi j’ai parfois repoussé les injonctions à « ne plus faire ces bêtes erreurs éducatives », mi agacée mi amusée par ces donneurs de leçon. Parler éducation bienveillante nécessite, je crois, de redoubler de bienveillance à l’égard des… parents.

La bienveillance se diffuse, mais la loi reste bloquée… Celle qui visait symboliquement à supprimer le « droit de correction » sur les enfants – pour faire court les fessées et autres punitions impliquant un désagrément physique – a été censurée par le conseil constitutionnel le 26 janvier 2017 après avoir pourtant été votée par l’assemblée nationale. La courte période pendant laquelle cette loi fut annoncée comme imminente aura-t-elle suffit à faire changer les mentalités ? Ou n’aura-t-elle été que l’occasion d’entendre ceux qui, sous prétexte qu’ils ont reçu des fessées et n’en sont pas morts, ne voient pas pourquoi l’on renoncerait à frapper les enfants ?

Alors c’est vrai, pour l’instant on a encore deux clans prêts à s’affronter jusqu’à la mort. Je n’ose même plus lire les commentaires accompagnant certains articles sur internet tant ils peuvent être haineux. A chaque fois je m’interroge : comment peut-on être aussi acerbes entre parents, alors que nous poursuivons tous le bien de nos enfants, que nous partageons les mêmes difficultés quotidiennes, que nous vivons les mêmes questionnements ?

 

Et vous ? Faites-vous partie de ceux qui questionnent leur éducation ? Que pensez-vous de cette opposition acide entre « tradition » et « bienveillance » ?

Des expériences scientifiques à faire avec les enfants (2)

La voilà, la suite (et fin) de notre semaine de la science (Première partie ici)…

 

Jour 5 : L’eau voyageuse

Ingrédients : eau

colorants alimentaires

fleurs blanches

couteau ou cutter

mouchoirs

verres

Experiences 08

Les plantes boivent : On dilue des colorants dans de l’eau (les trois couleurs primaires) et l’on place les fleurs dans les différentes couleurs, mais aussi certaines tiges – coupées en deux dans la longueur – dans deux couleurs différentes. En observant les couleurs prises par les pétales blanches nous voyons bien que les plantes « boivent » de l’eau.

Chez nous cette expérience a fonctionné surtout avec le bleu… et très peu avec le jaune et le rouge.

Experiences 09   Experiences 10

Créer des couleurs secondaires : On place dans trois verres de l’eau colorée avec des couleurs primaires. Entre les couleurs primaires, nous plaçons des verres vides pour recueillir les couleurs secondaires (trois verres), puis nous « relions » les couleurs primaires aux verres vides en utilisant des mouchoirs en papier. Au bout de quelque temps, non seulement l’eau « voyage » d’un verre à l’autre, mais en plus le mélange des couleurs primaires fait apparaître les couleurs secondaires.

Chez nous ça a bien fonctionné pour fabriquer du vert… mais ni du orange ni du violet… la faute à notre colorant rouge probablement.

 

 

Jour 6 : Météo en boîte

Ingrédients : eau

bouilloire ou plaque électrique

glaçons

bol

produit vaisselle

allumettes

Experiences 11

De la pluie : On verse de l’eau bouillante au fond d’un bocal puis on pose un bol avec des glaçons sur l’ouverture du bocal. La vapeur d’eau formée à partir de l’eau bouillante se transforme en eau liquide au contact des parois froides du bocal. On a même des gouttes d’eau formées par condensation qui tombent du fond du bol.

Experiences 12

Un nuage : A partir de l’expérience précédente, si l’on jette une allumette enflammée dans l’eau du bocal puis que l’on remet le bol de glaçons, la fumée envahit tout l’espace, un nuage dans un bocal en quelque sorte.

Experiences 13

Une tornade : On verse quelques gouttes de produit vaisselle dans un bocal rempli d’eau puis l’on remue le mélange en le faisant tourner, la mousse du produit vaisselle forme une « tornade » dans le bocal.

 

 

Jour 7 : Explosif (ou de l’action du bicarbonate et du vinaigre blanc)

Ingrédients : vinaigre blanc

colorants alimentaires

bicarbonate de soude

huile végétale

Experiences 14

Explosion colorée : On dilue les colorants en poudre dans du vinaigre blanc, puis l’on verse une cuillère de bicarbonate de soude dans le vinaigre. La « mousse » colorée produite déborde alors des verres pour la plus grande joie des enfants.

Experiences 15

Un volcan dans de l’huile : On met une ou deux cuillères à soupe de bicarbonate de soude au fond d’un bocal. On verse un fond d’huile, puis du vinaigre coloré en rouge par exemple. Lorsque le vinaigre rentre en contact avec le bicarbonate de soude, cela produit une émulsion qui remonte à la surface comme la lave d’un volcan.

 

 

Ces expériences étaient parfaites pour occuper mes enfants pendant cette semaine de vacances et mettre quelques étincelles dans leurs yeux.

Comme je n’ai rien inventé, je vous livre toutes mes sources, vous y trouverez encore plus d’expériences rigolotes : Banlieusardises, Maman pour la vie, Cabane à idée, Guide astuces, L’esprit vient en jouant, BuzzFeed et This Grandma Is Fun.

Des expériences scientifiques à faire avec les enfants (1)

Cela faisait un an que j’entassais dans Pinterest (grosse source d’inspiration Pinterest) des expériences à faire avec les enfants. Pendant ces vacances j’ai eu envie d’en tester quelques unes, et tant qu’on y était on a étalé cela sur une semaine… une semaine de la science décalée, en quelque sorte.

 

Jour 1 : Des mélanges de couleurs aléatoires et éphémères

Ingrédients : eau

colorants alimentaires

lait ou crème liquide

assiette

produit vaisselle

coton ou coton tige

bocal

mousse à raser

Des experiences 01   Des experiences 02

L’assiette de lait : On verse un fond de lait dans une assiette, puis on répartit quelques gouttes d’eau colorée (de différentes couleurs) dans le lait (attention de ne pas bouger l’assiette pour ne pas gâcher l’effet). Avec un coton tige (ou du coton roulé comme une mèche) on dépose une goutte de liquide vaisselle au centre des gouttes de colorant. C’est alors une explosion de couleurs dans l’assiette de lait.

Explication : le liquide vaisselle repousse le gras du lait, réaction qui devient visible grâce à l’utilisation des colorants.

Des experiences 03

De la pluie colorée dans un bocal : On remplit un bocal aux trois quart d’eau, puis on recouvre l’eau d’une couche de mousse à raser qui représentera le nuage. Quand on verse de l’eau colorée au dessus du « nuage », celle-ci le traverse et se répartit dans l’eau à la manière d’une pluie colorée au ralenti.

 

Jour 2 : Les pouvoirs de la reine des neiges

Ingrédients : eau

congélateur

glaçons

bol

ficelle

sel

verres

Fabriquer de la glace : Je tiens à vous prévenir, cette expérience n’a pas fonctionné chez nous, mais je vous donne quand même son déroulement.

Préparation avant l’expérience : des glaçons et une bouteille d’eau au congélateur pour 2h45.

On met des glaçons dans un bol. On sort la bouteille d’eau du congélateur très délicatement (le moindre choc la ferait geler instantanément). L’eau doit être à 0°C mais pas encore gelée, c’est là toute la difficulté. Quand on verse cette eau à 0°C sur les glaçons, l’eau se transforme en glace en raison du choc des molécules.

Si vous voulez tester cette expérience chez vous, ou voir en images ce que ça donne quand ça marche, vous pouvez aller faire un tour sur ce site.

Des experiences 04

La pêche au glaçon : On pose devant chaque enfant un verre d’eau avec un glaçon et une ficelle. Le défi consiste à attraper le glaçon avec la ficelle, sans mettre ses doigts dans l’eau. Pour réaliser ce « tour », on utilise du sel de table. On pose la ficelle mouillée sur le glaçon (qui flotte), puis on la saupoudre de sel. Le sel fait fondre un peu la glace au niveau de la ficelle puis celle-ci se reforme en emprisonnant la ficelle… après quelques secondes on peut soulever le glaçon en tirant sur la ficelle.

 

Jour 3 : De la magie ?

Ingrédients : une bouteille en verre

une assiette

eau

colorant alimentaire bleu

bouilloire ou plaque électrique

un œuf dur

des allumettes

Des experiences 05

La bouteille qui aspire… de l’eau : On met de l’eau colorée dans une assiette. On chauffe la bouteille en verre (renversée tête en bas) en faisant couler de l’eau bouillante dessus, puis on pose la bouteille renversée sur l’assiette.

Au bout de quelques secondes, l’eau commence à monter dans la bouteille.

Explication : En chauffant la bouteille on réchauffe l’air contenu à l’intérieur de cette bouteille. En refroidissant, le volume de l’air diminuera, et donc l’eau montera dans la bouteille, prenant la « place » libérée par l’air.

Je pense sérieusement faire cette expérience en classe pour montrer à mes élèves que le volume d’un gaz augmente quand la température augmente (et inversement).

Des experiences 06

La bouteille qui aspire… un œuf : On place un œuf dur (sans la coquille) au niveau du goulot de la bouteille pour montrer qu’il ne peut pas rentrer dans la bouteille entier. Puis l’on jette une allumette en train de bruler au fond de la bouteille. En consommant l’oxygène, la flamme fait diminuer le volume d’air dans la bouteille, l’œuf est aspiré.

 

Jour 4 : Plus de magie ?

Ingrédients : un sac de congélation

des crayons à papier très bien taillés

eau

feuilles de papier

jus de citron

coton ou coton tige ou pinceau

une bougie et des allumettes

Des experiences 07

Le sac à crayons magique : On remplit le sac de congélation d’eau et on le tient suspendu au dessus de l’évier par exemple. Avec un crayon bien taillé, on transperce les deux parois du sac en traversant l’eau et – oh magie – l’eau ne coule pas ! (Enfin, presque pas, pour nous…)

L’explication est dans les propriétés moléculaires du plastique utilisé pour les sacs de congélation. Si cela vous intéresse et que vous êtes fluent en anglais, c’est .

Des experiences 08

Une encre invisible : On écrit au préalable un message sur une feuille de papier en utilisant du jus de citron (ou du lait). Une fois sec, le message invisible sera révélé par une exposition à la chaleur de la flamme d’une bougie par exemple.

 

Voilà déjà de quoi vous amuser un peu… la suite est à venir, très vite !