Les Zurbanards d’Arles

Et si l’art était (aussi) dans les dessins de notre imagination ?

Je vous propose un petit jeu :

Zurbanard Arles 1

Zurbanard Arles 2

Zurbanard Arles 3

Zurbanard Arles 4

Zurbanard Arles 5

Zurbanard Arles 6

Zurbanard Arles 7

Zurbanard Arles 8

Tous ces personnages, que j’ai baptisés Zurbanards, sont dans le centre-ville d’Arles :

Carte Zurbanards

(Carte accessible sur le web ici)

Si vous êtes d’humeur joueuse et que vous passez du temps en Arles vous pouvez :

  1. Trouver quel Zurbanard (des photos ci-dessus) se cache derrière chaque prénom (de la carte) en parcourant la ville.
  2. Décoder les correspondances entre les couleurs des points de la carte et les familles de Zurbanard (Gouthierre, Mobiliurbin, Dumur et Plakossol)…
  3. Résoudre l’anagramme de chaque prénom pour retrouver une caractéristique du Zurbanard.

(Oui, j’assume mon côté enfant.)

 

Et sinon, vous pouvez aussi visiter Arles pour ses immanquables Rencontres de la Photographie du 3 juillet au 24 septembre 2017, époustouflant pour quiconque aime la photographie contemporaine…

Le hand spinner ou quand la fulgurance d’une mode file le tournis

Le hand spinner

Il y a trois semaines, je ne connaissais pas cet objet. Vous non plus j’en suis sûre.

Et puis j’ai vu l’une de mes élèves jouer avec à la récré et les autres tourner autour.

Mon mari m’a demandé si mes élèves en amenaient à l’école.

Quelques jours sont passés, désormais à mon travail chaque jeune possède le sien.

J’ai même du édicter une nouvelle règle qui pourrait se résumer en « Spinner sorti en classe, spinner dans ma besace ».

A la sortie de l’école, chez les « grands » d’élémentaire, des spinners tournent au bout de chaque petite main.

Et maintenant, mon fils.

Pour l’instant, je le trouve amusant ce petit jouet tournant.

 

Il suscite tout de même une question chez moi, une question d’instits, récurrente. Comment se fait-il que d’un bout à l’autre de la France les mêmes jeux envahissent les cours de récré au même moment ? Alors que des dizaines de jeux différents sont disponibles en magasin… Et à une vitesse telle qu’on ne peut pas croire à une expansion « de bouche à oreille ». (D’autant que dans le cas du hand spinner, selon certaines sources, la demande a précédé l’offre. Une petite histoire de cette « toupie à main » ici.)

 

A votre avis, combien de temps durera cette mode ? On lance les paris ?

Un nouveau petit fantôme

Je vous les avais présentés ici.

J’en ai trouvé un autre, toujours dans le même quartier… Celui-là n’est pas dans des escaliers, mais dans une montée. Et il a son propre petit soleil vert.

Fantome Dellepiane

Dans l’avenue David Dellepiane

J’en suis à quatre petits fantômes du coup (sur le modèle des esprits de la forêt de princesse Mononoké) : escaliers Notre-Dame, montée Belle-vue, Vauban, et Dellepiane. Avis aux marseillais, je cherche toujours les autres, ou celui qui leur a donné vie sur nos murs…

Allez je vous livre un petit secret en avant première : ils seront les personnages principaux de ma prochaine histoire. Affaire à suivre…

C’est beau une chambre d’enfant

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Un jour, je suis rentrée dans la chambre de mes enfants, c’était le milieu de la journée, ils n’étaient pas là. Les jouets rangés. L’air muet. Les avions et les papillons suspendus dans le ciel silencieux. La douceur et les rires en creux.

Je me suis dit « C’est beau une chambre d’enfant… rangée. »

J’ai noté cette phrase dans mon carnet… J’ai photographié la vitrine qui fait l’en-tête d’aujourd’hui… Je ne sais plus dans quel ordre. Puis le temps est passé. Je fonctionne souvent ainsi pour les articles de mon blog ; une idée née d’un instant vit dans ma mémoire puis fleurit quand les conditions s’y prêtent…

Parmi les blogs que je suis, en l’espace de trois jours la semaine dernière, j’ai lu « une chambre d’enfant » (des mots poétiques posés comme des gouttelettes de souvenirs enfantins), et puis cet autre article «Marre de ranger ? Ne rangez plus -)» qui m’a mené ici (Arrêtez de ranger, mieux vaut vivre dans le désordre). Une déculpabilisation inspirante pour tous ceux qui ne sont pas au top du rangement – comme moi.

Même si j’exhorte mes enfants à ranger leur chambre, avec une forte récurrence et une précision assez intense, j’avoue trouver les « mers de jouets » – dont parle entre autre le dernier article cité – d’une esthétique euphorique toute particulière.

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Au lancement de mon blog j’en avais même fait un logo.

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Je vous souhaite à tous – et à vos enfants – une belle semaine… qu’elle soit organisée ou bordélique.

Cherchez les petits fantômes

C’est mon fils qui m’a fait remarquer le premier… en en parlant comme d’un personnage presque réel (« tu sais, maman, le petit fantôme qui vit dans les escaliers de Notre Dame de la Garde »)…

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Dans les escaliers de Notre Dame de la Garde

Et puis, un jour, j’en ai rencontré un autre…

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Dans les escaliers de la montée Belle Vue

Et encore…

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Dans les escaliers « en haut » de Vauban

Ils ne sont pas très loin les uns des autres. Ils semblent aimer les escaliers…

Combien sont-ils ?

Avant Noël c’est l’Avent

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Cette année, nous n’achèterons pas de calendrier de l’Avent aux chocolats ou aux petits bonhommes de plastique. Non, cette année, ce sera calendrier de l’Avent fait maison. Mes envies d’originalité m’en ont fait imaginer un qui cache un jeu de piste.

Pour chaque jour, le numéro est relié à une enveloppe glissée dans un livre. A l’intérieur de l’enveloppe, deux photos (une pour chacun de mes enfants) désignant – en gros plan pour brouiller les pistes – les endroits où seront cachées leurs surprises du jour… Bon ça fait quarante-huit cachettes à trouver – et à photographier, un tableau à constituer pour s’y retrouver, et une petite mise en place quotidienne. Mais je crois que le jeu en vaudra la chandelle.

Les petites surprises seront des figurines ou petits objets – non emballés – achetés d’occasion dans l’atelier d’insertion Remise en Jeux.

Et les nombres–enveloppes pourront bien sûr être réutilisés l’an prochain…

Réutilisation, réduction d’emballage, vous l’aurez peut-être compris, je rêve d’un Noël – juste un petit peu – moins consumériste.

D’ailleurs j’ai une autre solution de calendrier de l’Avent minimaliste, l’application «Fiete Christmas» qui vous réservera pour chaque jour une petite surprise numérique – et gratuite !

Par avance, je vous souhaite un joyeux Avent à tous !

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Le jour où j’ai demandé mon chemin

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Je cherchais l’atelier Remise en jeux. Un atelier d’insertion qui récupère les jouets dont on ne veut plus pour leur offrir une seconde vie. Un lieu où la solidarité est un concept global. J’étais partie, donc, en mission reportage pour écrire un article les concernant dans le magazine Bubble (je consacrerai un article à ma prose bubblesque au moment de sa parution – en décembre).

Ce matin là, j’entre l’adresse de l’atelier dans le GPS de ma voiture : 670 route de Berre, Eguilles. Le robot cartographique m’indique le lieu dit vers le 350 route de Berre – erreur fréquente. Là, j’interroge une boulangère, sans succès. Je marche le long de la route à la recherche d’un endroit peut-être difficile à repérer en passant en voiture. Mais après quelques dizaines de mètres quand les numéros réapparaissent ils en sont déjà au 820. En revenant sur mes pas, je m’arrête dans une boutique qui semble correspondre au numéro recherché sur cette route. Une boutique de réparation de vélos. En entrant je dis « bonjour » et on ne me répond pas. La personne derrière le comptoir est visiblement occupée… J’attends quelques secondes. Un homme entre, un employé – ou le patron – du lieu. Et je pose ma question. Ça aurait pu être l’occasion de se montrer gentil et serviable. D’étaler sa science avec bienveillance. De répondre à l’espoir d’un monde généreux et altruiste que je portais dans ma mission de ce jour là. Mais à la place :

– Ah oui, on nous le demande souvent, ça. C’est quelle adresse que vous cherchez ?

– 670 route de Berre.

– Mais c’est dans quelle ville votre adresse ?

– Eguilles.

– Et on est où là ? On est à Eguilles ?

Le sourire qu’il adresse à un client planté là se fait sarcastique.

Je bredouille un « euh » hésitant. Il enchaîne.

– Et non ! On n’est pas à Eguilles, là. On est à Aix-en-Provence. Vous voyez, c’est pas la même chose. Eguilles. Aix-en-Provence.

– Mais nous sommes bien route de Berre ?

– Oui. Mais la route de Berre elle va d’un endroit à un autre. Elle commence à Aix et va à Eguilles. Vous, vous cherchez à Eguilles. Et là, on est à Aix.

– Mais j’ai le numéro, le 670.

– Vous ne comprenez pas. Là vous êtes à Aix. Vous ce que vous cherchez c’est à Eguilles. Des routes de Berre, il y en a plusieurs. A Aix, à Eguilles, à Berre…

J’ai compris. Il y a plusieurs 670 route de Berre. Il y a le 670 route de Berre à Aix, et il y a le 670 route de Berre à Eguilles. En fait il se trouve (je le découvrirai quelques minutes plus tard) que la route de Berre d’Aix et la route de Berre d’Eguilles sont dans la continuité l’une de l’autre. Autant dire que c’est la même route… Mais le 670, lui, il y en a plusieurs.

Tout en m’expliquant que je me suis trompé d’endroit sur un ton fort désagréable, l’homme ricane en coin en prenant comme témoin le client qui attend qu’on s’occupe de lui. Vers la fin, il ajoute, en aparté : « Ça arrive tout le temps. » (Je ne suis donc pas la première imbécile à m’être cru à Eguilles en étant à Aix ?)

Sans un mot, en retenant surtout le « merci » automatique que prononcent mes lèvres quand je quitte une personne qui m’a renseignée, je tourne les talons pour sortir de cet endroit.

– Je peux vous expliquer comment y aller. (Ne pouvait-il pas commencer par cela ?)

Je me retourne vers lui et écoute ses explications. Il faut continuer la route de Berre, passer un ou deux ronds-points, et tourner à droite après la station service.

Je quitte la boutique de cycles en murmurant un « merci » lugubre.

Le panneau indiquant la limite de la commune d’Aix-en-Provence se dresse à peine quelques centaines de mètres plus loin. Et l’atelier se trouve bien dans la zone commerciale derrière la station service.

De cette journée, je retiendrai deux informations importantes.

Dorénavant, je sais où j’irai pour donner les jouets de mes enfants – même abimés – ou trouver des jeux à tout petit prix.

Et aussi, si je dois faire réparer un vélo, je sais très bien où je n’irai pas…

Des doudous à l’infini

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Le premier, c’est le doudou choisi pendant la grossesse. Une projection au goût de réalité de notre bébé rêvé. A l’époque où l’on a acheté le tout premier doudou de notre vie de parents, on nous avait affirmé, déjà, que les enfants choisissent eux même leur doudou.

Je n’y croyais pas complètement. Je pensais que l’attachement à la première peluche serait le plus fort. J’ai vu arriver la marée des doudous offerts à la naissance comme une éventuelle concurrence déloyale, et je ne voulais prendre aucun risque. Je les ai mis à l’écart, alors, dans les caisses de jouets, jamais dans le lit, et les mois sont passés (et avec le temps j’ai lâché beaucoup de mes certitudes et prérogatives de jeune maman…).

D’abord, les bébés de quelques jours, de quelques semaines, se fichent du doudou. Les seins des mamans, les bras et la peau des parents leur suffisent, longtemps.

Pour mes enfants, ce n’est que bien plus tard que le « doudou star » est arrivé. Et ils ont choisi, comme on me l’avait dit, leur doudou – ou plutôt leurs doudous – sans aucune place pour mon avis devenu insignifiant sur ce sujet. Ils en ont récupéré certains dans le coffre à peluches, ont insisté pour nous en faire acheter d’autres chez le plus connu des fabricants de meubles suédois, et ont parfois même viré le doudou de la grossesse (mon fils a mis le sien au rebus pendant de longs mois avant de le retrouver tout récemment).

Et pour LE doudou, le coup de foudre s’est produit au hasard d’une rencontre. Pour mon fils, une peluche cigogne, cadeau d’un ami strasbourgeois de mon mari. Pour ma fille, la petite poupée chiffon reçue à son premier Noël. Pour chacun, la reine – en l’occurrence – des doudous a gagné sa couronne en quelques jours. Depuis, elles règnent, chacune, sur leur royaume de doudous s’étendant de l’oreiller jusqu’aux frontières de la couette, et même au delà, dans la maison, à l’école ou à la crèche. Les sujets de leurs majestés changent par phases, mais les altesses royales, elles, demeurent. Et à force de régner sur le cœur de nos enfants, le doudou devient presque vivant.

« Fais attention à Cigogne tu vas lui faire mal. »

« Elle reste là Grenadine elle me regarde prendre le petit déjeuner. »

La dernière de ma fille est justement à l’origine de cet article. Ces temps-ci, elle sème souvent ses jouets dans les recoins de la maison. Tous ses préférés de chaque catégorie (la dinette, les mini figurines d’animaux, les playmobils…) sont rassemblés à des endroits stratégiques. Notre combat, alors, c’est de lui faire ranger chaque objet le moins loin possible de sa « vraie » place… Il y a quelques jours, donc, elle abandonne sur le canapé sa reine des doudous Grenadine en compagnie d’une petite figurine d’ours brun. Nous lui demandons de ranger la figurine à sa place. Mais elle refuse, et s’exclame, outrée : « Mais non on le range pas, c’est le doudou de Grenadine ! »

Si les doudous commencent eux aussi à posséder des doudous, on n’a pas fini l’étalage de doudous à l’infini… Pour le sens du détail, quand même, regardez sur la photo comme cet ours a une tête de vrai doudou, avec sa figure fatiguée et son oreille bouffée…

Allez, avant de vous laisser, je vous raconte comment le doudou choisi pendant la grossesse de mon fils a repris sa place dans le lit parmi les bouffons de la reine Cigogne… Un jour, je racontais à ma fille qu’on avait acheté son doudou Souricette quand elle n’était qu’un tout petit bébé dans mon ventre, et mon fils a lancé : « Et moi, alors, vous n’avez pas acheté de doudou quand j’étais dans ton ventre ! ». Je lui ai sorti le fameux doudou du fond du panier à peluches, et malgré les jours qui passent, il est toujours dans le lit, une preuve de notre amour d’avant qu’il vienne au monde. Je suppose.

Le Rubik’s cube, mon cauchemar

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Bon d’accord, il est des sujets plus sérieux, mais tout de même, cela faisait bien longtemps que je voulais en parler. Depuis le jour où j’ai vu à la télévision un reportage sur les compétitions de Rubik’s cube. Oui parce qu’il existe des compétitions de Rubik’s cube ! Et des enfants génies qui résolvent un Rubik’s cube en vingt secondes ! Il existe aussi des versions mini avec des faces à quatre cases au lieu de neuf, pour les jeunes enfants. C’est ce modèle là qu’il me faudrait, et encore je ne suis pas sûre que j’y arriverais…

Pour moi, c’est l’un des objets les plus énervants au monde. Je n’ai jamais tenu plus de quelques minutes avec ce truc impossible à dénouer entre les mains.

Au vu du reportage, j’avais bien compris qu’il existait des astuces de résolution… Vous pouvez les trouver vous aussi, il suffit de googliser le nom de ce jeu, le célèbre moteur de recherche corrigera même votre orthographe… Et il y a, donc, pléthore de sites internet qui répertorient les algorithmes permettant de résoudre un Rubik’s cube. Il semble qu’il existe une suite précise de mouvements pour chaque type de déplacement. Les sites en question vantent d’abord la simplicité. Il suffit de connaître quelques algorithmes et l’affaire est pliée. Je m’y suis penché, pas longtemps, et ai parcouru deux sites. Sur le premier, les algorithmes étaient de la forme F U R L F’ L’ (avec F pour front, U pour up, L pour left et R pour right afin de désigner les différentes faces, un déplacement dans le sens horaire si lettre seule, ou dans le sens inverse si signe prime ‘). Comme le mal de crâne guettait j’ai changé de crèmerie. Sur le second site, le codage était constitué de petits dessins. Et le moyen mnémotechnique pour chaque algorithme, une petite histoire du type « j’ouvre la porte, je rentre, je sors, je ferme la porte »… Certaines histoires impliquaient une main coupée dans le futur, un belge ou Madame Curieuse (des Monsieurs Madames). Tout un monde loufoque s’est révélé à moi…

J’ai testé le début de la résolution, par acquis de conscience, sans grand succès. Je n’ai même pas réussi à faire la première face. Alors aujourd’hui je peux le redire, même si Monsieur Patience et Madame Courage s’y mettaient ensemble, je pense que le Rubik’s cube ne sera jamais mon copain…

Et vous alors, quel joueur de Rubik’s cube êtes-vous ?

La gym ludique, c’est fantastique !

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Que ce soit elle, deux ans, ou lui, cinq ans, je les ai rarement vu aussi heureux que dans cette salle de gym.

Le concept Ludigym, c’est de la gymnastique pour les enfants de 8 mois à 10 ans, une grande salle avec des agrès (poutres, barres, et large tapis de sol), de vrais mouvements de gym à leur niveau, une progression et des jeux pour développer la motricité…

On entre dans la salle, avec les plus petits (les moins de trois ans), et c’est un grand moment de complicité parent enfant. On les prend par la main, on fait ensemble, on encourage, on motive, on rassure… (Cela peut paraître étrange, mais c’est cette activité partagée qui m’a le plus aidé à me ressourcer, lorsque je frôlais le burn-out en juin dernier, et c’est aussi celle qui a colmaté mon cœur le lendemain des obsèques de mon père, un cours exceptionnel avec mes deux enfants…)

Les plus grands, eux, vont seuls dans la salle avec le prof. Mais les parents peuvent observer le cours derrière les vitres de la salle d’accueil. Pour moi, une pure contemplation. Je retrouve l’émotion que je ressens à chaque fois que je considère, spectatrice extérieure, des enfants qui ne sont pas en interaction avec moi (j’en parlais dans cet article). Je regarde mon fils, souriant et sautillant. A l’écoute. Il suit le cours, entre concentration et excitation, réalise des acrobaties que je n’aurais même pas imaginé, et je l’admire… La cerise sur le mouvement de gym, c’est que chaque cours est une histoire. Ils montent sur le dos des dinosaures, ils sont des chevaliers, des princesses ou des super-héros (derrière la vitre, on n’entend rien de ces contes, mais parfois les enfants nous en offrent en ressortant quelques bribes joyeuses…). On est si loin de la rigidité froide de la gymnastique classique. Ici, on joue.

Avec les deux à la gym, du coup, à la maison, il y a des périodes où l’on vit, on joue, on chante Ludigym. Ils se mettent même à faire des roulades sur leur lit (ou pire, au bord du canapé !), c’est le revers de la médaille.

 

Le rush de la rentrée est déjà en train de passer, alors si vous n’êtes pas encore bookés pour l’année, et si vous habitez Marseille, il peut être encore temps de choisir cette super activité pour vos pitchouns… Et sinon, ils font aussi des stages de vacances, et des animations pour les anniversaires.

(Ceux qui me lisent souvent savent que je n’ai pas pour habitude de faire de la pub sur ce blog, mais là c’est vraiment que… Que ce soit elle, deux ans, ou lui, cinq ans…)