Un nouveau petit fantôme

Je vous les avais présentés ici.

J’en ai trouvé un autre, toujours dans le même quartier… Celui-là n’est pas dans des escaliers, mais dans une montée. Et il a son propre petit soleil vert.

Fantome Dellepiane

Dans l’avenue David Dellepiane

J’en suis à quatre petits fantômes du coup (sur le modèle des esprits de la forêt de princesse Mononoké) : escaliers Notre-Dame, montée Belle-vue, Vauban, et Dellepiane. Avis aux marseillais, je cherche toujours les autres, ou celui qui leur a donné vie sur nos murs…

Allez je vous livre un petit secret en avant première : ils seront les personnages principaux de ma prochaine histoire. Affaire à suivre…

Cherchez les petits fantômes

C’est mon fils qui m’a fait remarquer le premier… en en parlant comme d’un personnage presque réel (« tu sais, maman, le petit fantôme qui vit dans les escaliers de Notre Dame de la Garde »)…

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Dans les escaliers de Notre Dame de la Garde

Et puis, un jour, j’en ai rencontré un autre…

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Dans les escaliers de la montée Belle Vue

Et encore…

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Dans les escaliers « en haut » de Vauban

Ils ne sont pas très loin les uns des autres. Ils semblent aimer les escaliers…

Combien sont-ils ?

Recadrage automatique

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Quand on fait de la photographie, même un tout petit peu, on apprend vite à jouer du cadre. Et celui ci n’est jamais un hasard. Qu’il soit d’origine ou pas, il y a toujours une raison sous-jacente. Une recherche esthétique. Un rythme. Un équilibre. Un jeu de lignes et de motifs. Une lumière.

Mais ensuite, on partage sa photo sur internet – réseaux sociaux ou autres sites – et là, tout se passe comme si le cadre n’avait plus aucune importance. Notre photo au cadre original en 3:2 (le format de nos anciens appareils photographiques argentiques) se retrouve carrée, ou ronde ! J’avoue que cela me dérange. Quand j’observe une mosaïque d’images carrées, je me demande toujours quels étaient les cadres choisis par leur créateur.

Et je regrette qu’un choix artistique puisse être annihilé par un robot.

En même temps, se faire pourrir la vie par un robot, c’est d’un commun de nos jours ! J’en prends pour exemple tous ces courriers « automatiques » que l’on reçoit, même dans des circonstances où l’humanité devrait être prioritaire. Ainsi, après la mort de mon père – et alors que j’avais appelé pour donner cette information – j’ai reçu, chez moi, un courrier de son assurance, à son nom, qui stipulait que malgré son « changement de situation » il devait quand même leur payer tel montant. La somme réclamée correspondait à l’année complète, sa dernière mensualité n’ayant pas été honorée puisque son compte en banque était bloqué pour cause de… décès !

C’est un exemple un peu extrême, mais réel… Et pour moi la preuve que nous, les humains, ne contrôlons pas suffisamment nos robots.

Portfolio de photographies

L'amoureuse

L’amoureuse

Un dimanche au musée

Hommage à Chagall

Starwars

Petite Padawan

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Route inattendue

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Crépuscule calme

Le vélo, liberté urbaine ?

Le vélo, liberté urbaine ?

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ça, musée ?

Road trip Cayolle

Il s’appelle Poumpo

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Obsolescence

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Le piéton

RT07 35 Bivouac J14

Feu de joie

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Danse

L'autisme couleur grand bleu

L’autisme couleur grand bleu

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Vert à petits pois

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Fleur du béton

RT05 30 Bivouac J4 Matin

Réveil

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Là vous reposerez en paix

RT05 31 Aiguille des glaciers J5

Perspective

RT06 27 Cirque du fer à cheval J10

Bout du monde

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Caresse

RT07 21 Jardins secrets J13

Secrets soufflés

RT06 25 Meillerie J10

Vue

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Découpe

RT07 08 Bivouac J11

Les produits laitiers sont nos amis pour la vie

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Motif automnal

Pour tout renseignement, merci de me contacter par mail (mamandeplume@gmail.com).

Concours de popularité virtuelle

Un dimanche au musée

L’air de la nuit bleu outremer de Chagall se plaque, vibrant, sur une paroi froide, et nous submerge

Oui, je sais, cette image, je vous l’ai déjà servi il y a quelques temps (pour illustrer l’article Un dimanche au musée). Mais cette photo participe à un concours … un concours organisé par les Carrières de Lumières, sur Instagram (du pourquoi j’y ai créé un compte…).

Les modalités du concours ? Les dix photos qui ont le plus de « J’aime » sont soumises à un jury de professionnels, qui choisit le gagnant. Je me questionne, du coup.

Pouvons nous croire que les dix plus belles photos seront vraiment les plus « likées » ?…

Il s’agirait plutôt, alors, d’un concours de popularité. Popularité virtuelle, s’entend.

Cela dit, je m’interroge aussi sur la réalité du virtuel, en ce moment. Depuis qu’on peut chasser des Pokémons dehors, dans le vrai monde, on a franchi un cap… Le meilleur photographe, aujourd’hui, est peut être bien celui qui a le plus d’amis Facebook pour cliquer sur sa photo.

Moi, avec ma vie très éloignée de tous les réseaux sociaux (trop chronophages à mon goût), je sais bien que je n’ai aucune chance pour ce concours photo… Enfin, si vous voulez quand même liker ma photo, ne vous gênez pas, c’est ici.

Au fait… Je ne vous ai pas dit ce qu’il y a à gagner ! A la clé, donc, pour celui qui arrivera premier, un appareil photo Canon – dont je ne voudrai jamais à la place de mon Nikon adoré.

Pourquoi je participe à ce concours, alors ? Bonne question…