Croquer et troquer ses livres

Croquer et troquer ses livres

Les livres, on les croque, et après, on les troque !

Bien sûr, nous avons tous des livres dont nous ne voulons pas nous séparer, qui nous ont marqué profondément, qu’on pense relire ou faire lire ou qui nous ont constitué au même titre que les évènements de notre vie. Mais il y a aussi tous les autres bouquins, ceux qu’on ne touchera plus, ceux avec lesquels on a passé un bon moment mais qu’on n’a pas besoin d’encastrer dans nos murs. Et puis, dans nos maisons non extensibles, on doit bien libérer de la place si l’on veut continuer à garder certains livres…

Depuis quelque temps, j’ai donc pris l’habitude d’élaguer mes étagères, et je ressens de moins en moins de difficultés à me séparer de certains ouvrages. Nos bibliothèques deviennent vivantes, mouvantes, elles évoluent comme nous au fil des découvertes.

Mon envie, depuis quelques mois déjà, c’était de troquer mes livres, qu’ils puissent en quittant ma maison poursuivre leur vie dans d’autres mains et que je puisse varier mes lectures grâce à ces échanges. Alors je me suis inscrite sur le site internet La Tornade. Ce n’est pas le lieu parfait dont je rêverais (la bibliothèque d’échange de type cabine téléphonique ne l’est malheureusement pas non plus), mais je dois avouer qu’il fonctionne assez bien et qu’il y a beaucoup de choix, y compris des films.

Ça vous tente ? Sautez le pas, c’est gratuit (à l’exception des timbres pour les envois) et hyper simple d’utilisation, on peut même obtenir un objet avant d’avoir commencé à échanger les siens grâce à l’avance de points. Et si vous rejoignez La Tornade, venez donc jeter un coup d’œil sur mon profil (SoDeb) et donnez moi votre pseudo en commentaire !

Le recyclage des cabines téléphoniques

Le recyclage des cabines telephoniques

Pour le meilleur ou pour le pire, le téléphone portable a rendu caduques la grande majorité des cabines téléphoniques qui émaillaient nos territoires auparavant.

A Londres, comme elles sont un patrimoine national, il a fallu leur offrir une seconde vie (ce reportage – pas tout récent – donne de nombreux exemples de reconversion de ces belles cabines rouges).

En Allemagne et en France aussi, on a quelques cabines devenues bibliothèques d’échange. Mais on peut aussi imaginer en faire des bornes de recharge, des machines à café voire des mini-discothèques (ça existe, voyez ici !).

Allez, je referme la parenthèse amusement avec cette image réservée aux moins jeunes d’entre nous : vous rappelez vous d’une de vos conversations dans une cabine téléphonique ?