Pause estivale

Pause estivale

L’été est là. Les vacances toutes proches. Les soirées, les barbecues, les glaces, le sable, les lunettes de soleil.

Je vais éteindre mon ordinateur, m’éloigner de ma connexion internet, oublier Facebook et les statistiques de mon blog.

Je vais jouer avec mes enfants, sourire à mon mari, partir sur les routes.

Je vais lire dans mon lit le soir, parfois à la frontale sous la toile du combi.

Je vais écrire, un peu beaucoup passionnément, prendre le temps de poser mes idées en mots sans les publier tout de suite sur internet.

Je vais prendre des centaines de photos.

 

Et puis dans seulement quelques semaines ce sera l’heure de la rentrée. L’énergie reviendra avec le renouveau et des projets tout neufs (re)prendront forme…

Ma vie professionnelle sera chamboulée, un nouveau poste dans un autre lieu et davantage de travail.

J’espère pouvoir écrire régulièrement pour le site internet d’une association marseillaise et y aborder des thèmes qui me tiennent à cœur – maternité parentalité allaitement famille…

Il y aura peut-être une exposition de photographies à l’automne.

Je présenterai – si tout va bien – de nouveaux tableaux dans un restaurant marseillais en décembre ou en février.

 

En attendant, je vous souhaite un bel été, joyeux, léger et ressourçant. Et de pouvoir suivre jusqu’au bout vos envies pour maintenant et pour ensuite…

Autour de Carcassonne

Notre premier road-trip du printemps-été 2017 a du attendre le long week-end de l’ascension.

 

Jour 1 : route sur Montagnac ! On a passé la nuit sur le domaine de la Conseillère. Les propriétaires viticulteurs accueillent les voyageurs de passage et leur font découvrir leurs vins.

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Leur chien, lui, a goûté les tongs de notre fille et y a laissé en souvenir une belle marque de crocs.

 

Jour 2 : Carcassonne

La cité de Carcassonne provoque toujours chez moi une émotion très particulière. Un souvenir peut-être de ce que j’avais éprouvé à 10 ans quand je l’avais découverte avec ma classe… Je n’ai pas pu m’empêcher de faire beaucoup, beaucoup, beaucoup de photos.

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La légende de Dame Carcas sur un blog que j’aime bien, ici (et d’autres photos aussi).

On passe la soirée et la nuit au domaine de Fourn Robert. Repos, dégustation de blanquette de Limoux, balade dans le domaine avant la nuit…

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Vous l’entendez la petite maison dans la prairie

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Jour 3 : Castelnaudary

Pique-nique au bord du canal du midi, on explique le fonctionnement des écluses à notre fils.

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Ecluses en escalier

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J’ai une passion pour ces personnages du mobilier urbain… Article sur les Zurbanards à venir !

Camping à la ferme La Capelle, avec un extraordinaire cassoulet maison au feu de bois amené directement à notre emplacement…

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Jour 4 : Parc des dinosaures

On se fait le trajet Castelnaudary – Mèze par de petites routes entre les vignes, avec une pause à Marseillette et sa fête alternative du jour.

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On pique-nique près d’une abbaye découverte au hasard, proche d’Ouveillan.

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L’après-midi, on visite le Musée-Parc des dinosaures.

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Le soir, retour au domaine de la Conseillère (vu au jour 1).

 

Jour 5 : Retour

On prend le temps, de jolies routes, de petites routes, on savoure le retour.

 

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Village Le Cailar entre Languedoc et Camargues / Pique-nique à l’ombre des Platanes

Trajet du jour 5

 

A bientôt pour d’autres aventures !

Les enfants à la neige

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Pour eux, c’est magique, toute cette neige. Déjà, au trajet de l’aller, la neige au bord de la route les a ébloui, et pendant presqu’une heure on a eu des exclamations de joie à l’arrière de la voiture.

Ensuite, toute la semaine, ils ont glissé. Grosse ambiance sur la piste de luge – même pour les poupées ! Et pour grand fiston, cinq ans et demi, une révélation skis aux pieds. Ourson en poche, le jardin des neiges, c’est fini ; il prend le téléski « moi devant maman je sais faire », descend la piste avant ou après moi, évite les skieurs arrêtés, stoppe en chasse-neige… et mon cœur de maman explose de fierté.

Il y a quelques temps, je lisais cet article de « Maman BCBG » à propos de nos fiertés de mamans… Là j’en tiens une sacré couche – et quand j’en vois qui donnent les palmarès de ski de leurs enfants sur Facebook, je me rassure, je ne suis pas la seule !

Pour la fin de l’hiver, et pour l’après aussi, je vous souhaite des sourires et du bonheur au présent…

Quand les parents aussi regardent les dessins animés

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Pendant les vacances scolaires, les dessins animés, c’est permis ! Et on en a d’autant plus profité lors des dernières vacances que le temps était plutôt à la pluie. L’occasion de partager ces histoires en épisodes avec nos enfants, de vibrer, de trembler et de rire ensemble.

Contre toute attente on s’est retrouvés, nous aussi les parents, happés par certains dessins animés. Et l’on s’est mis à savourer, lors des matinées de vacances, nos coups de cœur.

Pour mon homme, Les mystérieuses cités d’or, la suite du dessin animé mythique de son enfance (en ce qui me concerne j’étais plutôt passée à travers jusqu’à ce que mon amoureux m’initie). A chaque saison c’est carrément un rendez-vous à ne pas louper, d’autant que la nouvelle version est tout à fait fidèle à l’ancienne.

Pour moi, Miraculous, l’histoire de deux collégiens – un garçon et une fille pour toucher tout le monde – qui se transforment en super héros et sauvent Paris de l’influence d’un très méchant lançant des sorts depuis sa tour d’ivoire. (Je suppose que ça doit avoir un succès fou auprès des petits parisiens.) C’est à la fois frais, moderne et tout à fait dans la continuité des dessins animés de transformation qui me fascinaient quand j’étais une petite fille – et que je m’imaginais héroïne fantastique. Peut-être que vous aussi vous avez rêvé en regardant Emi Magique ou Creamy (par contre je ne me rappelais pas qu’on voyait autant leur .ul). Ou vibré devant Cat’s Eyes (le dernier dessin animé que j’ai adoré, juste avant l’adolescence).

Finalement, les dessins animés d’aujourd’hui nous touchent en ce qu’ils nous rappellent les émotions de notre enfance. D’ailleurs on aime bien zapper de temps en temps sur Scoubidou… Souvenirs au rendez-vous-hou-hou !

Et vous, vous aimez quels dessins animés ?

Itinéraire (très très) bis

Pour rejoindre un lieu, il y a toujours plusieurs solutions. La route la plus courte est souvent la moins étonnante. Je n’aborderai même pas la question de l’autoroute. En combi, 105 km/h de vitesse de pointe, on évite, simplement. Mais à chaque fois que le hasard, ou bien la recherche d’un endroit pour manger ou pour dormir, nous mène sur une route moins importante que celle que nous aurions emprunté, c’est une belle surprise… Et comme, en combi, l’évasion commence dès que l’on démarre le moteur, on ne compte pas le temps passé en détours…

Pour exemple l’itinéraire bis que nous avons emprunté lundi dernier pour joindre Barcelonnette depuis Marseille :

Pique-nique près de Peyrolles :

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Bifurcation vers Les Mées :

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Puis passage par le col du Labouret et Seyne les Alpes pour rejoindre la route habituelle.

 

Et vous, alors, prêts à vous laisser tenter par l’itinéraire bis ?

Sur la route des vacances

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C’est un projet un peu fou né l’été dernier, concrétisé il y a quelques jours. Et nous voilà au volant de notre combi Volkswagen, un modèle presque aussi vieux que nous – une caisse de 28 ans tout de même…

La route des vacances avec un « popo » (le petit nom du Transporter « T3 »), ce n’est plus l’autoroute. Non qu’il ne puisse pas rouler sur autoroute, il atteint même les cent kilomètres par heure sans encombre (à plat !), mais l’esprit T3, c’est prendre son temps, et ne pas brusquer le moteur. Alors 70-80 sur nationale, c’est le bon rythme. On s’arrête quand on veut, on prend des photos, on peut cuisiner dedans et même déplier la banquette ou le toit pour faire la sieste…

« Maman regarde, un château !

– C’est la porte d’un ancien pont mon cœur. »

Et on s’arrête…

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Sur la route on a donné un nom à notre cher popo. Les enfants ont refusé «Popolichinelle» même si notre fille chante à tue-tête « Oui monsieur Po… ».

Ils ont validé « Poumpo », une référence à Boumbo, ce dessin animé mythique de mon enfance.

Un de ces jours on réécrira le générique de Boumbo à la gloire de notre Poumpo… A suivre, donc.

Ecrire c’est vivre

Ecrire c'est vivre

Je n’arrive même plus à me rappeler comment j’occupais mes soirées avant. Ce que je faisais après l’effervescence de la journée. Comment je clôturais mon temps éveillé, quand je n’avais pas ce rituel d’écriture, tard le soir. Généralement, c’est après le film. Sauf quand la fatigue m’emporte.

Ce sont quelques mots, ou quelques pages. Différents projets qui s’imbriquent, qui se remplacent ou s’additionnent.

Une chose est sûre, c’est que depuis quelque temps, l’écriture a pris beaucoup de place dans ma vie, comme une passion qui dévore ma cervelle. J’agglutine le temps que je veux y consacrer, j’accumule les minutes. Les mots grignotent plus de place dans ma tête, dans ma vie.

Je perçois le changement. Je me demande comment j’ai pu vivre sans ce frisson de la création écrivaine. L’accomplissement de l’histoire achevée, la maternité des personnages qui vivent en miroir de mes pensées…

Comment j’ai pu aller au lit sans projet de roman ? Comment j’ai pu contrer les caprices du sommeil sans intrigue de nouvelle à échafauder ? Comment j’ai pu m’interroger, m’indigner, m’extasier, sans l’écrire, le partager ou en faire au moins une étincelle de quelque chose de plus grand ?

Ma vie est autre, et je suis autre, depuis que j’écris. Je suis plus. Une version augmentée de moi-même. Je suis les mots qui coulent dans ma tête. Je suis les petites notes que je prends à la va-vite sur le chemin du travail de peur d’oublier.

Je suis mon rêve d’écrivain qui me poursuit depuis presque toujours…

En ce moment, la fatigue me rattrape, à l’heure où j’affronte la page blanche sur mon écran, mes paupières tombent sans que je puisse rien y faire. Et quand je me couche, je n’arrive pas au bout de la première de mes pensées d’intrigues.

Le sommeil est plus fort, et c’est un vide douloureux qui s’installe chez moi, quand je n’écris pas.

Mais bientôt les vacances, et je vais combler le vide, vivre, rire, lire, et écrire.

Vive le plein hiver

Vive le plein hiver

Sur l’air de « Vive le vent »

 

Vive l’hiver, vive l’hiver

Vive le plein hiver

Dans les blanches montagnes immenses

On va prendre le grand air

Hey

Vive l’hiver, vive l’hiver

Vive le plein hiver

Toute cette neige ça balance

Et ça change de la mer

 

 

Faire de la luge à fond

Et des bonhommes de neige

Et chaîner tous les jours les mains gelées sur les maillons

Mater au club Pioupiou

Son p’tit en train d’skier

Et vivre cette sensation de la neige qui fond dans le cou

Hey

 

Vive l’hiver, vive l’hiver

Vive le plein hiver

Dans les blanches montagnes immenses

On va prendre le grand air

Hey

Vive l’hiver, vive l’hiver

Vive le plein hiver

Toute cette neige ça balance

Et ça change de la mer

 

 

Faire des empreintes de pas

Et de jolies photos

Se sortir par moins deux et puis glisser sur le verglas

Pour faire des batailles

S’enfoncer jusqu’aux g’noux

Cette année on a vraiment eu de la neige en pagaille !