On ne sait plus comment s’habiller !

On ne sait plus comment s'habiller

Elle : pantalon velours et débardeur / Lui : Short et tshirt manches longues

Et oui, ma bonne dame, il n’y a plus de saison…

Ce matin…

Ma fille : « Mais maman, je peux enlever le pull là… parce que dans notre maison il n’y a pas de vent ! »

Mon fils : « Maman, je mets le pantalon manches courtes ou manches longues ? »

Oscillations de température et vibrations printanières

Oscillations 1

Un jour je sors de chez moi et ma veste reste suspendue dans l’entrée. Même pour quelques minutes, je chausse mes lunettes. Sous le pull le débardeur s’installe…

On ressort notre camion aménagé. On achète de la crème solaire. On fait notre premier pique-nique sur une pelouse couverte de pâquerettes.

Les envies culinaires changent. Verdure, fraîcheur.

Les premières fraises dans notre panier.

Des couches de tissu à enlever ou à remettre.

La laine passe de mes épaules, à ma taille, à mes épaules.

Demain, avril – ne te découvre pas d’un fil – deviendra mai – fais ce qu’il te plaît.

Mais quand se fera, vraiment, le passage ?

Un jour, après-demain ou le jour suivant, c’est évident, nous serons en saison chaude.

En attendant, oscillons gaiement…

Oscillations 2

Oscillations 3

Oscillations 4

Oscillations 5

Je vous souhaite un joyeux passage au mois de mai.

Quand on se rue sous la capuche

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On n’a pas tous les mêmes raisons…

 

Entendu sous la capuche d’un « grand » de CM devant l’école de mon fils la semaine dernière :

«Moi je mets ma capuche tu sais pourquoi ? J’ai peur de perdre des cheveux avec le vent.»

 

Un peu plus tard le même matin, c’était plutôt ambiance «Fous ta cagoule t’auras les glandes t’auras les boules» quand une twingo est venue exploser son rétroviseur dans ma voiture… Mais ça c’est une autre histoire que je vous raconterai plus tard…

Le mystère des chaussettes

Le mystère des chaussettes

Quand on devient maman, on croit naïvement qu’il suffira de lire les étiquettes de taille pour habiller nos enfants. Si pour les habits, ce n’est pas toujours aussi facile, pour les chaussettes par contre c’est carrément illusoire.

Une de mes amies, jeune maman, m’avouait il y a peu ne rien comprendre aux tailles des chaussettes. “Ah oui mais ne cherche pas à comprendre, c’est un mystère !”

Dès la naissance, ça commence. Pour la même taille – une fourchette de trois ou quatre pointures quand même – certaines sont vraiment trop petites quand d’autres tombent sans cesse. Certaines – même si cela reste rare – deviennent même trop petites sans avoir jamais tenu au pied.

Les chaussettes qui remplissent leur rôle, elles, le font si bien qu’elles peuvent avoir une durée de vie qui se prolonge au delà des espérances qu’on peut y placer. Chez nous, les chaussettes de mon fils, après quelques années dans son tiroir, sont allées directement à sa petite sœur sans passer par la case carton.

En parlant de chaussettes, d’ailleurs, vous avez remarqué que selon les marques que l’on choisit, nos enfants sont sponsorisés sous les pieds ? Quand ils marchent à quatre pattes, on ne voit que ça, le nom de la marque…

Un jour, peut être, je vous parlerai des chaussettes qui disparaissent, mais c’est une autre histoire.